Après le Burkina Faso, lundi, le Mali s'est incliné (0-1) devant le Sénégal, mercredi, pour le compte de la deuxième journée du tournoi de l'Uemoa. Désormais, les 'Lions' ont besoin d'un petit point pour jouer la finale, dimanche au stade de l'Amitié de Cotonou (Bénin). Dernier obstacle, ce vendredi, les 'Eléphants' de Côte d'Ivoire.
Ça marche pour le Sénégal, qui a signé deux victoires et autant de sorties au tournoi de l'Uemoa (22 au 29 novembre). Lundi, les 'Lions' n'ont fait qu'une bouchée du Burkina Faso, battu 3-0. Hier, c'était au tour du Mali de recevoir sa petite claque (1-0) pour le compte de la deuxième journée, dans le groupe B. Le but de la victoire a été inscrit à la 39e minute sur penalty par Alpha Oumar Sow. Encore lui. Auteur d'un doublé, contre les Burkinabé, le capitaine sénégalais a inscrit son troisième but de la compétition contre les Maliens. L'attaquant du Casa Sports est bien lancé pour atteindre son objectif de terminer en tête des buteurs du tournoi de l'Uemoa.
Le Sénégal, leader du groupe B avec 6 points, devant la Côte d'Ivoire (2e, 4 points), est pour sa part sur la bonne voie pour enlever le trophée. Face aux 'Eléphants', ce vendredi, les 'Lions' ont juste besoin d'un nul pour jouer la finale contre le leader de la poule A, dimanche au stade de l'Amitié de Cotonou. L'équipe ivoirienne, tenue en échec par celle du Mali, a surclassé le Burkina Faso, hier. Elle a besoin d'une victoire pour aller en finale et espérer conserver son titre.
Le Sénégal et la Côte d'Ivoire se connaissent très bien. Lors de la précédente édition du tournoi de l'Uemoa, les deux équipes s'étaient affrontées pour le ticket de la qualification en finale. Les Ivoiriens, futurs vainqueurs de l'épreuve, avaient raflé la mise. D'où la mise en garde du sélectionneur national, joint hier, après la victoire de son équipe. 'Bien qu'on soit toujours premier de notre poule, rien n'est encore gagné. La Côte d'Ivoire, notre adversaire vendredi, a gagné son match contre le Burkina Faso, avise Joseph Koto. Avec cette victoire, elle totalise maintenant quatre points. Soit deux de moins que nous. Par conséquent, le match de vendredi est celui de la qualification. La défaite nous est interdite. Il nous faut forcément la victoire ou le point du nul pour passer en finale. Il nous faudra éviter le syndrome de la dernière édition. C'est presque un contexte identique qui se présente. Au Mali, après avoir remporté nos deux premiers matches, on a eu la malchance d'être battu et éliminé au troisième match par cette équipe de la Côte d'Ivoire. Il nous faudra alors éviter l'excès de confiance pour faire la différence.'
Abordant la victoire contre le Mali, le sélectionneur national n'a pas caché sa satisfaction : 'Malgré le physique imposant des Maliens, mes joueurs n'ont pas tremblé. Ils ont appliqué les consignes à la lettre. Nous avons presque remporté tous les duels du milieu. Les garçons étaient bien en place.' Joseph Koto d'ajouter : 'Techniquement et tactiquement, les garçons ont plus d'atouts à faire valoir. On leur a alors demandé d'exploiter leurs qualités. C'est ce qu'ils ont fait en tenant le ballon pour faire courir les Maliens. D'ailleurs, c'est en portant le ballon que Djibril Sidibé a été fauché en pleine surface. Un penalty qu'Alpha a mis au fond sans aucun problème.'

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