En marge des travaux de la session ordinaire du Parlement européen, qui se sont déroulés à Strasbourg du 23 au 26 novembre, l'eurodéputée Hélène Flautre, Me William Bourdon et Jean-François Julliard, secrétaire général de «Reporters sans frontières» ont tenu une conférence de presse sur le procès de Taoufik Ben Brik pour tenter vainement d'influencer la justice tunisienne.
Malgré leur grande mobilisation visant à attirer le maximum de journalistes et de députés européens, les trois organisateurs de ladite conférence ont été lamentablement déçus par la quasi-absence d'hommes de médias et de parlementaires européens. Uniquement trois journalistes ont assisté à cette rencontre. «Une mascarade !», a qualifié l'un des trois journalistes européens, les propos des trois conférenciers.
Quant au deuxième journaliste, correspondant d'une agence de presse européenne accrédité à Strasbourg, il s'est levé pour protester contre la réponse du secrétaire général de «Reporters sans frontières». Celui-ci a tenté de ridiculiser les journalistes qui ont émis des doutes sur les allégations contre la Tunisie : «Comment voulez-vous d'un côté tenir une conférence de presse pour défendre les journalistes et, de l'autre, vous vous permettez de les intimider lorsqu'ils ne partagent pas vos points de vue ! Curieuse façon de concevoir et de percevoir la liberté d'expression», s'est exclamé le journaliste tout en quittant furieusement la salle de conférence.
Déstabilisée par un journaliste qui l'a interrogée sur les raisons profondes de sa fixation et de son acharnement contre la Tunisie, l'eurodéputée Flautre avait du mal à trouver ses mots, avouant l'échec de toutes ses tentatives visant à convaincre les parlementaires, les journalistes et les gouvernements européens qui, selon ses propres dires, soutiennent la Tunisie, pays arabe et musulman le plus tolérant, le plus moderne et le plus ouvert aux autres cultures, religions et civilisations.
L'eurodéputée et son petit groupe n'ont fait que dévoiler leur vrai visage. Ils auraient aimé voir la Tunisie sombrer dans l'obscurantisme, le terrorisme, la négation de l'autre et le sous-développement. La réussite et la performance de la Tunisie les dérangent. Rêveurs d'une autre époque révolue et nostalgiques d'une ère caduque, ils refusent de voir accéder un pays du Sud et de surcroît un pays arabo-musulman souverain, indépendant, libre et émergent au même titre que leurs nations.
Venus pour tenter de porter préjudice à la Tunisie et à ses acquis civilisationnels, les trois organisateurs de la conférence de presse ont essuyé un échec cuisant.
«Un fiasco !», a qualifié un conseiller au sein du département de l'information du Parlement européen. La conférence de presse et ses organisateurs qui, faute de preuves concrètes et d'arguments convaincants, ont été totalement discrédités. Aucun média européen ou autre n'a donné suite à ce non-événement.
N'en déplaise aux uns et aux autres, la Tunisie, pays le plus stable, le plus prospère, le plus heureux et le plus épanoui dans sa région et même au-delà, porte en elle-même les germes de son immunité pour résister face à tous les aléas, à toutes les conjonctures et toutes les hostilités. Avec Ben Ali, les Tunisiennes et les Tunisiens ont appris à relever tous les défis.

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