La danse peut servir de remède aux difficultés de tous les jours. C'est ce qu'Andry Ramarotafika et Anne-Ise Randriarimanana de la compagnie Dihiravina veulent démontrer à travers les chorégraphies «Galère» et «Et nous?», jouées pour la première fois à l'Alliance française à Andavamamba, lors de la célébration des Droits des enfants initiée par l'UNICEF, dimanche 22 novembre.
Mais le spectacle n'en reste pas là. Sous l'impulsion de cet organisme international, les deux chorégraphies seront jouées dans le six arrondissements de la capitale en vue d'une campagne de sensibilisation pour les droits des enfants, à partir de dimanche 6 décembre. Les enfants danseurs sont issus des six arrondissements.
«Les deux oeuvres font réfléchir la société sur les situations de difficultés vécues par les enfants dans leur quotidien. Vingt ans après la signature des Droits des enfants, la majorité de ceux-ci n'ont pas encore la chance de s'épanouir vraiment. Ils sont même de plus en plus exploités», mentionne Anne-Ise Randriarimanana.
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