Poursuivies pour faux et usage de faux,dans une affaire de vente de terrain à Andohan'Imandroseza, sept personnes, dont cinq femmes, ont été condamnées par le tribunal de première instance d'Antananarivo.
Dans son verdict, publié le 15 décembre, la justice a infligé aux accusés une peine de trois ans d'emprisonnement ferme, assortie du paiement d'une somme de Ar 250 millions à titre de dommages et intérêts aux plaignants.
Remontant à une dizaine d'années, cette affaire concerne une superficie de près de 4 ha, appartenant à 36 familles. Les accusés auraient réussi à se l'accaparer en se servant de dossiers d'héritage falsifiés. Le rapport du greffier, étalé devant la barre le jour du procès, a fait état de faux actes de naissance, d'arrêts de justice et d'actes de procuration fictifs.
Des accusations que les cinq des accusés, présents à l'audience, n'ont pas niées. Reconnue comme étant le cerveau de cet acte, Lala Razaimanana, qui s'est chargée de la revente du terrain, n'a pas pu apporter de preuve tangible. Un mandat d'arrêt a été lancé contre les condamnés, en liberté provisoire.
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