L'Office malgache des droits d'auteur (OMDA) se trouve toujours remis en cause dans la lutte contre le piratage, ainsi que dans la répartition des droits d'auteurs. Pour mettre les choses au point, son directeur, Haja Ranjarivo, tient à apporter des précisions selon lesquelles il appartient aux producteurs de protéger leurs produits. L'OMDA s'y engage par empathie pour les artistes.
« J'ai peur qu'il n'y ait une confusion quant à la compréhension des activités de l'OMDA. Notre principale mission consiste à la perception des redevances d'auteurs auprès des usagers et à la répartition de ces droits aux auteurs », explique le directeur.
Les propos dénoncant le rôle de l'OMDA se multiplient, notamment vis-à-vis de la lutte contre le piratage. Pourtant, une société d'auteurs ne devrait pas s'impliquer dans cette lutte, les maisons de production engagent plutôt des conseils juridiques pour régler ce genre de problème.
Lutte
Les producteurs sont les premiers responsables à protéger leurs produits, étant les investisseurs dans l'affaire.
Le hologramme a été la nouvelle mesure adoptée pour limiter les dégâts du piratage sur le marché formel. Le processus est en attente d'un arrêté interministériel pour être opérationnel.
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