Une image, une lumière. Un regard, un sentiment. Des sentiers battus, un avenir grandissant. Tels sont les mots qui pourraient qualifier le cinéma africain. Sorti des sentiers battus, avec des personnages comme Sembène Ousmane, Paulin Soumanou Vieyra ou encore Raberojo, le 7e art s'est largement développé durant ce XXIe siècle. Du Burkina Faso au Nigeria, les oeuvres défilent. Les réalisateurs aussi. Mais toujours cette même problématique, celle d'une distribution inexistante et d'une reconnaissance à reconquérir.
Quoi qu'il en soit, chaque pays apporte sa pierre pour bâtir un avenir grandissant pour le développement du cinéma en Afrique. Mis à part le FESPACO et les Journées Cinématographiques de Carthage, chaque région dans chaque pays a créé son événement cinématographique. A Madagascar, des rendez-vous comme les « Rencontres du film court » ont donné un élan significatif à la production malgache.
Un esprit d'ouverture que veut aussi véhiculer le 1er Festival de Cinéma Africain de Guinée Equatoriale, organisé par Al-Tarab, entité organisatrice du Festival de Cinéma Africain de Tarifa en collaboration avec les Centres Culturels Espagnols de Malabo et Bata, et Casa África.
Et c'est en grandes pompes que la ville de Malabo a inauguré l'événement le 2 février dernier. Donnant ainsi le coup d'envoi de près de 12 jours d'envoûtement, de partage mais surtout de communion. Une union cinématographique illustrée par 60 projections dont "Sur les murs de la ville" réalisée par Fabrice Mamy Nirina Razafindralambo, le samedi 6 février à 18h. Une diversité culturelle en images et toute en lumière grâce à un regard, un sentiment.

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