Depuis l'initiative de la commune urbaine d'Antsiranana de déplacer la gare routière à 7km de l'entrée de la ville, il y a trois ans, et surtout depuis la pose de la première pierre inaugurale en présence du président de la transition Andry Nirina Rajoelina, en 2009, rien n'est encore fait sur le lieu. Cependant, la Jovenna a promis de financer la réalisation de la nouvelle structure.
Les responsables au sein de la commune urbaine et le distributeur de carburant et lubrifiants continuent à garder le silence malgré l'interpellation.
La gare routière d'Antsiranana, installée dans une ruine est aujourd'hui dans un état de délabrement presque total. Anarchie, insalubrité, insécurité sont, entre autres les difficultés que rencontrent les usagers de ce stationnement. Le manque de civisme et de professionnalisme des « mpanera » (rabatteur), causant des désagréments supplémentaires aux voyageurs, n'est pas en reste. Sans parler des squatters qui sont là pour créer d'autres obstacles au démarrage des travaux.
De leur côté, les chauffeurs, surtout de la zone régionale, ne respectent plus les règles et l'organisation du stationnement.
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