Kalusha Bwalya fait partie des joueurs africains bénis et ceux qui ont marqué leur génération d'une empreinte indélébile. Ce miraculé, veut refaire le football la Zambie, où il occupe le poste de président de la Fédération après vingt et une longues années de bons et loyaux services.
Le ballon d' Or africain en 1988 fait remarquer que la victoire de son équipe lors des Jeux olympiques de Séoul en 1988, a servi de "déclic" aux équipes africaines qui, depuis lors, n'ont plus nourri de complexe vis-à-vis de celles du vieux continent.
"C'est la première fois qu'une équipe africaine gagne avec une marge aussi importante devant une sélection européenne. A l'époque, nous avions su démontrer la force des joueurs locaux", a confie le président de la Fédération zambienne de football, par ailleurs membre du groupe d'étude technique de la Fifa et membre de la CAF.
Il est présentement en Afrique du Sud en tant qu'Ambassadeur devant "vendre" l'image de cette Coupe du monde qui a été confiée pour la première fois au continent noir.
Pour rappel, le 19 septembre 1988, au stade Kwangju, en Corée du Sud, Kalusha Bwalya s'était fait un nom, devant le monde entier en marquant trois des quatre buts de la Zambie face à l'Italie lors des JO.
Le premier, d'un tir croisé à ras de terre ; le deuxième, sur coup franc, en contournant le mur italien par l'extérieur ; le troisième, au terme d'une échappée solitaire.
Au finish, il va même terminer deuxième meilleur buteur avec six réalisations derrière un certain... Romario.
Maintenant, s'est-il empressé de préciser : "les choses ont évolué. Le Nigeria a remporté la médaille d'or en football aux Jeux olympiques d'Atlanta (1996). Le Cameroun a fait la même chose en 2000 à Sydney".

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