La saisie du bateau du riz de Toamasina à Toliara et sa mise en vente aux enchères suite à un conflit entre le propriétaire, la société SIMAT et son affréteur ne respecte ni les procédures judiciaires ni celles prévues dans le code maritime.
Le conseiller juridique de SIMAT, Ratovohery Richard l'a évoqué lors d'une conférence de presse hier. « Les ordonnances publiées par le tribunal sont irrégulières car il n'y a ni objectivité, ni impartialité, sans parler du non respect du principe contradictoire », a-t-il expliqué.
La CIMAT a fait une requête afin de suspendre l'exécution de la vente aux enchères de ce bateau, mais le tribunal de 1ère Instance a statué que c'est sans objet. Pourtant, les procédures de ventes aux enchères sans affichage publique, la présence des autres concurrents et assignation du propriétaire, ont eu lieu une heure avant ce verdict, a-t-il rajouté.
Et lui de conclure que le bateau a été spolié au profit d'un opérateur soutenu par un politicien, haute personnalité au sein de la HAT. La victime va procéder à un recours auprès de la Cour Suprême pour trancher sur cette affaire.

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