Ai-Cameroun — La nouvelle fait le tour du monde depuis le 18 juillet dernier. Elle est tombée au terme de la conférence internationale sur le sida tenue à Vienne, en Autriche. On parle d'un gel vaginal contenant un produit antirétroviral pour bloquer la transmission du virus VIH. L'agence Ai a contacté le Dr Mark A.Wainberg, Chercheur à l'Université Mcgill au Canada pour plus d'éclairages. Il réagit.
Le monde de la recherche vient de faire une avancée significative pour la lutte contre le Sida. Comment avez accueilli la nouvelle sur les bienfaits du Gel vaginal Caprisa ?
C'est merveilleux.
Comment expliquer que les fruits de la recherche proviennent plutôt de l'Afrique considérée comme sous équipée ?
Les chercheurs africains sont très compétents.
Ne faut-il pas craindre un peu de retardement pour la mise sur marché de ce produit quand on sait la divergence d'opinions des experts en matière de santé surtout ?
J'espère que non.
Les tradi -praticiens africains de leur côté pensent pour la plupart que c'est l'absence de collaboration entre chercheurs des pays du Sud et ceux du Nord qui ne fait pas avancer les recherches. Qu'en dites-vous ?
Tout le monde a un rôle à jouer, mais il n'y a pas de substitution pour les médicaments qui empêchent la croissance du VIH.
L'espoir a déjà duré quand même. Faut-il toujours croire qu'on va trouver un remède pour guérir le sida ?
Espérons que les nouveaux médicaments seront disponibles en Afrique et que nous pourrons avoir un vaccin pour enfin trouver une guérison complète de cette maladie.
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