Luanda — L'engagement dans la formation académique et professionnelle constitue la principale voie pour assurer le développement
économique des femmes et un grand équilibre dans l'accès au marché d'emploi, a affirmé mercredi, à Luanda, la ministre de la Famille et Promotion de la femme, Genoveva Lino.
La ministre a fait cette affirmation lors d'un débat sur "Le travail de la femme après l'indépendance", réalisé par l'Organisation de la femme angolaise (OMA) et le Comité de médecins du MPLA, dans le cadre des festivité du 31 juillet, Journée de la femme africaine.
Elle a, par ailleurs, réitéré que l'éducation doit être prioritaire dans toutes les stratégies visant l'amélioration des conditions sociales des femmes et cela dépend de l'augmentation des possibilités d'accès à l'enseignement primaire jusqu'au niveau supérieur.
Dans ce domaine, Genoveva Lino s'est dite satisfaite d'assister ces derniers huit ans à l'ouverture de plusieurs écoles et une grande adhésion des filles et femmes à l'enseignement, ce qu'elle a qualifié d'un pas important pour réduire les asymétries de point de vue de la formation.
Selon la ministre de la Famille et Promotion de la Femme, c'est à travers la compétence professionnelle que les femmes pourront faire face aux exigences et à la compétitivité du marché de travail, surmonter les obstacles de discrimination et atteindre des positions de décision par leur propre mérite.
Quant à la discrimination que plusieurs femmes sont victimes quand elles décident de travailler hors du foyer, Genoveva Lino a souligné que celles-ci doivent lutter pour leur droit du travail, vu que la constitution angolaise stipule l'égalité d'opportunités et interdit tout sorte de discrimination.
Outre toutes ces difficultés affrontées pour s'affirmer et concilier ses activités laborales à celles de mère, épouse, les femmes ont toujours apporté leur contribution à tous les moments les plus difficiles de la vie du pays.

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