Kinshasa — L'exode rural ne pourrait s'estomper qu'avec l'offre des revenus aux paysans. L'amélioration de leurs conditions sociales est tributaire aux meilleures conditions de vie des paysans. La sédentarisation de cette catégorie de la population ne pourrait se faire sans qu'une raison existentielle ne leur soit donnée.
Ainsi, nombre des paysans quittent leurs milieux naturels de vie pour se rendre, notamment dans des villes à la recherche de meilleures conditions de vie qu'ils ne peuvent trouver dans la campagne.
C'est dans ces conditions que dans un passé relativement récent, les entreprises comme l'ex PLZ avaient créé des conditions d'existence n'ayant rien à envier aux villes.
Des centres récréatifs, des hôpitaux offrant des soins de qualité, des routes praticables pour le déplacement des biens et des personnes. La culture des palmiers à huile avait permis aux paysans de se trouver des revenus pour eux-mêmes voire pour l'éducation des enfants.
Le développement de la RDC, dont la majorité de la population est rurale (les estimations sont à 80%) passe absolument par la promotion de la production dans les villages les plus reculés.
La création de plusieurs centres de productions sont sources de revenus et d'amélioration de la qualité de la vie des paysans.
Pour ainsi, la culture des plantes Mutozo, est de nature à procurer aux paysans la possibilité de se doter des ressources financières. Il revient que la société productrice d'un savon sur la base de cette matière première s'est lancée dans la promotion de la culture de ces plantes à travers l'arrière-pays. Le développement rural.
Déjà, avec la production à grande échelle de ce savon, apprécié du reste par les consommateurs congolais pour ses qualités en matière de protection de la peau pousse a rassurer les paysans sur leur rétribution.

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