Luanda — La création de l'Institut des industries culturelles sert à relancer le marché de l'artisanat en garantissant un marché de vente et divulgation du travail des artisans, a affirmé mercredi, à Luanda, son directeur, Antànio Fonseca.
Selon le responsable, qui se confiait à l'Angop, au sujet du développement, le Ministère de la Culture fait tout pour garantir aux artisans, une sortie de leurs produits, en organisant, à partir de cette année, des foires nationales et locales d'artisanat.
"On veut que les artisants puissent vendre leurs produits et qu'ils perçoivent que l'artisanat est une source de revenu, surtout un emploi qui peut orienter plusieurs personnes en chômage", a-t-il renforcé.
Outre des foires, le responsable a également indiqué que l'on envisageait créer des encouragements pour que les artisans voient valoriser leur travail quotidien, garantissant ainsi l'autosuffisante de leurs familles.
Sur une limite en ce qui concerne la vente de pièces aux citoyens étrangers, Antànio Fonseca a assuré qu'il n'y avait pas une limitation. "Un citioyen peut achéter la quantité d'oeuvres qu'il veut, suffisant seulement de se diriger vers les coins indiqués pour l'obtention du timbre qui leurs permettent d'amener les pièces hors d'Angola", a-t-il renforcé.
Quant à la qualité des pièces produites par les artisans angolais, Antànio Fonseca a dit être d'une grande qualité, pour mériter une reconnaissance exterieure et intérieure.
"Nous voyons souvent un ensemble de pièces qui montrent en elles-mêmes l'importance et la qualité de nos artisans", a-t-il estimé.

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