Tel est le mot d'ordre pour que le onze national s'acquitte au mieux de sa tâche
La date du 1er juillet restera gravée à jamais dans nos mémoires puisqu'elle représente le jour de la défaite face au Botswana. Un échec lourd à digérer et qu'on aura du mal à oublier.
Heureusement que quelques semaines plus tard, le déplacement au Tchad a été mieux négocié. Deux visages donc de l'équipe de Tunisie avec, à vrai dire, des motifs de satisfaction lors de la prestation à N'Djamena. Du coup, le onze national qui avait failli hypothéquer ses chances de qualification à la CAN 2012 d'entrée de jeu s'est remis en selle. Maintenant, il va lui falloir consolider ces acquis et confirmer sa bonne forme du moment face au Malawi.
Nous n'épiloguerons pas beaucoup sur la liste de Bertrand Marchand et le rappel de Ben Yahia entre autres. Le plus important aujourd'hui est que l'équipe de Tunisie réussisse la passe de deux pour conforter sa seconde place au classement en attendant mieux.
Vaincre et convaincre
Nous n'irons pas jusqu'à dire que la sélection nationale est dos au mur, mais ce match face au Malawi est à prendre au sérieux et avec précaution. Les petites équipes africaines ont grandi et peuvent désormais rivaliser avec les ténors du continent. Nous en avons déjà eu la preuve. Alors trêve de distraction.
Demain, il faudra vaincre et convaincre. Le sélectionneur national en dépit des forfaits de Darragi, Jemel et des blessures de Chermiti et Chikhaoui, aura l'embarras du choix. Les joueurs sauront surmonter la pression. Le tout est une question de mentalité. Le football est avant tout un jeu. Le groupe devra donc se faire plaisir, développer son jeu et allier la manière au résultat. Bertrand Marchand et sa bande respectent cette équipe du Malawi (ils ont toujours en tête la victoire du Malawi face à l'Algérie lors de la dernière CAN d'Angola), mais ils ont largement les moyens d'en venir à bout.
Changement de décor aussi pour les coéquipiers de Issam Jomaâ qui renouent avec le stade de Radès, après la déconvenue d'El Menzah le 1er juillet. Croisons les doigts pour l'équipe de Tunisie qui est en voie de reconquérir ses supporters. Une aubaine se présente au groupe pour se relancer et voir plus grand.
La sélection nationale peut aspirer à mieux et viser le leadersphip du groupe. Hier, le sélectionneur national se lamentait du manque de compétition et de la situation de certains joueurs. Ce n'est plus le cas, aujourd'hui. La balle est désormais dans le camp des joueurs. A eux de démontrer ce dont ils sont capables.

Comments Post a comment