Le Bureau du Programme marin pour l'Afrique de l'Ouest (Wamer) du WWF n'est pas d'accord pour transférer la responsabilité du financement sur le climat au secteur privé. Le secrétariat exécutif de la Convention de l'ONU est d'avis que « si le financement issu du secteur privé peut largement contribuer aux investissements nécessaires pour la conception de technologies d'énergie propre, celui issu du secteur public est fondamental pour la recherche et le développement, l'adaptation et le renforcement de la résilience, les infrastructures et la construction ainsi que pour assister le secteur privé s'agissant d'investissements de grande envergure ».
Ainsi, il a proposé 100 milliards de dollars par an au cours de cette réunion qui s'est tenu les 2 et 3 Septembre 2010 à Genève.
Toutefois, le WWF estime que 200 milliards de dollars sont nécessaires pour les activités de l'adaptation au changement climatique dans les pays en voie de développement.
Réuni les 2 et 3 Septembre 2010, à Genève (Suisse) sur la responsabilité du financement sur le climat, le Bureau du Programme marin pour l'Afrique de l'Ouest (Wamer) du WWF a estimé que le financement du secteur privé ne doit pas changer celui du secteur public. La nouvelle secrétaire exécutive de la Convention de l'ONU, Christiana Figueres , a affirmé dans un communiqué que « 100 milliards de dollar par an à partir de 2020 sont nécessaires pour financer l'adaptation au changement climatique dans les pays en voie de développement ».
La même source informe « les investissements peuvent contribuer aux engagements de Copenhague ».
Madame Hawa SOW, coordonnatrice pour l'Afrique de l'Initiative Mondial de WWF sur le climat et énergie qui est revenue sur les promesses de Copenhague et l'engagement des pays développés indique : « ce que les ministres doivent faire est évident- les promesses de Copenhague existent et doivent être tenues si les pays développés veulent redorer leurs blason et s'engager dans un traité climatique mondial plus élargi ».
Et d'ajouter : « dans un contexte de justice environnementale, l'Afrique doit être équitablement dédommagée ».
Selon toujours le communiqué de presse le financement public d'environ 200 milliards de dollars américain sera nécessaire d'ici à 2020 est jugée toujours insuffisante, comparée au niveau de financement du secteur privé qui doit mobiliser dix fois plus pour la transition énergétique.
Néanmoins, « ce serait franchir un jalon important que d'atteindre les 100 milliards de dollars promis à Copenhague », souligne-t-on dans le communiqué.

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