Le Syndicat national des tresseuses professionnelles de Côte d'Ivoire (Synatrepci) veut faire valoir son expertise hors des frontières, notamment aux Etats-Unis où ce secteur d'activité est florissant.
Dans le cadre du programme "Women empowered", initié par l'ONG E-braiding, et lancé, mardi dernier, à la mairie d'Adjamé, certains de ses membres ont décidé de renforcer leurs capacités. Il s'agit d'ouvrir des centres d'enseignement en coiffure et en tresse en Afrique de l'Ouest et permettre aux personnes formées de migrer vers les Etats-Unis en vu d'aller travailler dans des salons.
Selon la coordinatrice nationale de E-braiding, Brou Rose Sabine, les tresses représentent un marché de plusieurs millions aux Etats-Unis. Il s'agit donc de renforcer les connaissances des tresseuses professionnelles, afin qu'elles puissent aller exercer en toute légalité sur le territoire américain où la demande de tresseuses est forte. « Il s'agit d'un projet majeur pour notre organisation. Cela contribue à la lutte contre la pauvreté dans la gente féminine. Nous envisageons ouvrir en collaboration avec le Syndicat des tresseuses professionnelles, des centres d'enseignement pour permettre aux femmes qui connaissent le métier de tresse de migrer aux Etats-Unis afin d'exercer et gagner plus facilement leur vie ».
Comments Post a comment