L'Association des libertés, dignité et égalité (Hakam) a tenu, hier, à Tunis une conférence de presse pour présenter ses objectifs et son plan de travail en tant que nouvelle association.
Ouvrant la rencontre, M. Mustapha Tlili, président, a souligné que «l'Association coordonnera avec d'autres ONG (environ 50 associations) pour créér une coalition. Cette dernière va demander que la société civile soit la seule responsable du dossier de la justice transitionnelle».
Par ailleurs, le conférencier a donné un aperçu sur les objectifs de Hakam. Cette dernière oeuvre, en effet, pour la consécration de la citoyenneté de la société tunisienne, la réalisation des libertés individuelles et collectives, politiques, économiques, sociales et culturelles.
La dignité du citoyen, l'égalité entre les personnes, les régions, l'homme et la femme, sont également des objectifs que l'association compte atteindre à travers l'organisation de manifestations, de séminaires et de sessions de formation, la mise en oeuvre d'études dans les domaines social, économique, culturel et scientifique.
L'association oeuvre aussi pour la réalisation des projets sociaux tels que l'équipement des écoles dans les régions défavorisées, l'aide à apporter à certains étudiants qui font face à des problèmes financiers pour la poursuite de leurs études, l'organisation de campagnes de solidarité...
La création de cette association est motivée par l'émergence de certains risques menaçant les acquis de la révolution. Parmi ces risques, l'orateur a relevé : la marginalisation des problèmes des régions défavorisées, qui cherchent l'égalité et l'équité interrégionale, le chômage des jeunes, qui ont joué un rôle très important dans la révolution, les libertés, dont la plupart ont été réalisées après la révolution, et qui commencent à être menacées telles que la liberté de manifester.
Pour cette raison, «le rôle de la société civile est très important afin de mener le pays à bon port», explique M. Mustapha Tlili
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