Luanda — La secrétaire générale de l'Organisation de la Femme Africaine (OMA), Luzia Inglês, a reçu, jeudi, à Luanda, la première dame de Cap-Vert, Lígia Dias Fonseca, dans l'intention de renforcer les liens d'amitié et de fraternité qui unissent les deux peuples.
Durant les conversations et compte tenu de l'intérêt de la première dame capverdienne, Luzia Inglês a présenté le point de situation sur le fonctionnement de son Organisation, soulignant à l'occasion que l'Angola occupe la 10è place dans le monde, en termes de représentation féminine dans les divers secteurs de l'État.
Selon la responsable de l'OMA, la femme angolaise est de plus en plus mûre pour exercer toutes les fonctions politiques qui lui seront confiées; c'est pourquoi, elle espère que la représentation féminine dans d'autres organes de décision politique soit augmentée avec la realisation des élections qui s'approchent.
Mais, a-t-elle ajouté, par rapport au chiffre de 2008, l'état actuel de la situation est déjà considéré comme une victoire. Sur l'entretien avec Lígia Dias Fonseca, Luzia Inglês a fait savoir que les expériences étaient plus ou moins égales, précisant l'audience lui avait permis de retenir certains aspects, car la lutte est commune.
D'autre part, en exposant son expérience, la première dame de Cap-Vert a informé que dans son pays, il y avait des femmes qui intégrent les secteurs très importants comme économique, politique, finances, administration interne, santé, famille et jeunesse, entre autres. Selon elle, il est nécessaire une intervention de plus en plus forte des femmes dans la médiation de conflits en Afrique, car les solutions présentées et la continuation des mêmes prouvent que les voies suivies n'ont pas été les meilleures.
"Si je ne me trompe pas, il manque également d'écouter la voix des femmes dans ces divers pays et chercher des solutions différentes, car je suis fermément convaincue que l'intervention des femmes aiderait dans la médiation de ces conflits. Je suis sûr que celle-ci est la solution qui manque à adopter", a-t-il estimé.
Lígia Dias Fonseca a expliqué que la visite avait servi pour l'échange d'expériences, compte tenu du fait qu'il existe plusieurs choses à apprendre entre les deux parties, maintenant fermes les liens qui unissent les deux pays. La première dame de Cap-Vert, dans ses déplacements, s'est fait accompagner de l'ambassadeur de son pays en Angola, Domingos Mascarenhas.
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