« Les exécutions sommaires, les arrestations et détentions arbitraires ainsi que l' incapacité des citoyens de choisir leurs gouvernants », figurent en pole position des inquiétudes du ministère américain des Affaires étrangères dirigé par Hillary Clinton.
Le département d' État étaye ses publications par des exemples qui ont fait les actualités de l'année écoulée, de l'interdiction de rentrer au pays de l'ancien Président de la République Marc Ravalomanana par un Notice to airmen au cas de la liberté de la presse, de la parole et de rassemblement, avec une pique adressée à Harry Laurent Rahajason, ministre de la Communication, coupable aux yeux de Washington d'avoir « retiré » des licences audiovisuelles en passant par le retour mouvementé de Tojo Ravalomanana et l'épisode qui s' en est suivi.
Parmi les autres cas de violation figurent la mauvaises conditions des prisons, la longueur des détentions préventives, l'insuffisance de l'indépendance de la justice, la corruption et l'impunité de l'État entre autres.
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