Depuis octobre 2011, le Sud-Kivu a retrouvé sa vocation de province minière grâce à Banro Corporation, via sa filiale Twangiza Mining. Banro passe désormais pour la première entreprise aurifère de la RDC.
Après Twangiza, il a mis le cap sur le site de Namoya dans le Maniema. Raison de plus pour réorienter sa stratégie de communication dont le coup d'envoi a été donné le mercredi 13 juin à l'hôtel Memling - un rendez-vous qu'elle entend respecter trimestriellement sur ses différents sites disséminés entre le Sud-Kivu et le Maniema.
Au Sud-Kivu et dans le Maniema, l'éveil de l'industrie aurifère est vécu au quotidien. Il porte la marque de Banro Corporation, une compagnie canadienne d'exploration et d'exploitation minière qui a investi 300 millions USD en RDC pour mettre en valeur les riches gisements aurifères de ces deux provinces.
Le mercredi 13 juin 2012, le public a été convié à une réception organisée par Banro Corporation, à l'hôtel Memling. Un événement qui, selon son président et directeur général, M. Simon Village, inaugure une nouvelle ère et un nouveau titre «Banro producteur d'or». Ministre, députés et sénateurs, particulièrement ressortissants du Grand Kivu, ainsi que d'autres personnalités venues de différents secteurs de la vie nationale ont pris part à cette rencontre.
«20 ANS D'HISTOIRE EN 2 HEURES»
«20 ans d'histoire en 2 heures». Tel a été le thème retenu par Banro. Dans son exposé, Simon Village a emmené le public à se balader à travers l'histoire de Banro, à partir du contexte de la convention minière entre Banro et Sominki, la création de Sakima et Somico, ensuite à travers l'accord de règlement à l'amiable et l'annulation de Somico, pour chuter enfin sur les activités de Banro, de l'exploration jusqu'à la production du premier lingot d'or en octobre 2011 dans les installations de Twangiza Mining.
En effet, depuis la mise en exploitation de sa mine de Twangiza, sous le label Twangiza Mining, Banro Corporation a décidé de s'ouvrir grandement au public - un rendez-vous qu'il attend dorénavant respecter trimestriellement sur ses sites réparties entre le Sud-Kivu et le Maniema dans la partie Est de la RDC. Venant tout juste d'amener sa première mine en production, particulièrement dans le Sud-Kivu avec Twangiza Mining à 80 km de Bukavu, l'entreprise Banro s'est décidée de réinvestir le flux de ses revenus dans les futurs projets pour ainsi générer de nouveaux emplois et opportunités économiques dans les provinces du Maniema et du Sud Kivu.
Simon Village, complété par le staff de Banro Corporation, a décrit les grandes phases de son entreprise jusqu'à la production du premier lingot en octobre 2011. Il s'est particulièrement félicité de la franche collaboration qu'il a reçue de toutes les parties associées à ce projet, notamment les investisseurs extérieurs, le gouvernement tant central que provincial ainsi que de différentes communautés locales.
Tous, a-t-il dit, ont apporté leur pierre à la construction de ce grand édifice qu'est aujourd'hui Banro Corporation. Après la mise en exploitation de Twangiza Mining, Banro Corporation, a-t-il indiqué, nourrit de grandes ambitions pour la RDC. Il s'agit de «bâtir la première entreprise minière aurifère de la RDC».
Pour son président Simon Village, Banro a des atouts nécessaires pour réaliser son rêve. Après avoir réussi la transition d'explorateur à producteur avec la première coulée d'or à Twangiza, «la société a maintenant besoin d'assurer le succès économique, améliorer l'infrastructure et la sécurité dans l'Est pour poursuivre le développement de la ceinture» aurifère qui s'étend du Sud-Kivu jusqu'au Maniema.
Au travers de ce succès économique, il a promis : «Banro continuera le développement de la région grâce à l'infrastructure, la santé, l'emploi et en fin de compte la contribution financière à l'Etat par les redevances et les impôts». Ce qui, pense-t-il, «nécessite le soutien continu des investisseurs de Banro, du gouvernement centrale et provincial et du peuple de l'Est de la RDC pour y parvenir». Un message capté cinq sur cinq par des autorités politico-administratives présentes à l'Hôtel Memling. Banro peut être sûre d'une chose : le soutien de tout le gouvernement et tous les notables du Grand Kivu.
SUR LE PAS DE LA FONDATION BANRO
Aujourd'hui, via ses activités et les oeuvres de développement entreprises par sa Fondation, Banro est très fière de sa contribution au développement socioéconomique parce que ses activités ont fait d'elle un important créateur d'emplois et un acteur dans le renforcement des capacités dans les deux provinces, où elle emploie directement une main-d'oeuvre congolaise de plus de 500 personnes. Ce qui représente 88% de son effectif total. De nouveaux emplois continuent d'être créés grâce à la seconde mine en construction à Namoya dans la province du Maniema. Il y a des milliers d'autres emplois qui continuent d'être indirectement générés par l'entremise des compagnies sous-traitantes.
A travers la Fondation Banro, qui est le canal à travers lequel la société réalise la plupart des projets de développement communautaire, l'entreprise a déjà investi plus de 2,5 millions USD dans divers projets, notamment dans les secteurs de l'éducation, de la santé et des infrastructures.
Il s'agit notamment de la construction de sept nouvelles écoles et la réhabilitation de deux autres desservant 3 300 élèves; la construction de deux nouveaux centres de santé et de plusieurs projets d'eau potable, y compris un projet desservant près de 18 000 personnes. Les réalisations de la Fondation Banro incluent aussi la réhabilitation des routes communautaires et les ponts, la réinsertion d'anciens enfants mineurs artisanaux dans le système scolaire formel, ainsi que de nombreux autres projets.
APRES TWANGIZA, CAP SUR NAMOYA
Concernant Twangiza Mining, premier projet en exploitation de Banro, il faut noter qu'au cours de six années de la phase d'exploration, Banro avaient conduit des consultations approfondies avec la communauté, résultant en 2008 et 2010, en un certain nombre d'accords en matière de développement local, la relocalisation des logements, la compensation et le repositionnement des creuseurs artisanaux. Toutes ces négociations furent complétées par la participation active et l'accompagnement technique des services spécialisés du gouvernement provincial du Sud-Kivu.
Ce modèle consultatif, qui s'est révélé efficace sur terrain en termes de résultats escomptés, est déjà à pied d'oeuvre à Namoya, dans le Maniema, où les activités initiales de construction de la seconde usine sont déjà en cours. La particularité du projet Namoya pour l'intérêt national est la réhabilitation et la réouverture aux frais de Banro de la route nationale n°5 qui va du Sud-Kivu au Maniema en passant par les communautés de Fizi-Baraka.
Sur ce tronçon jadis abandonné, la vie a repris grâce au projet que développe Banro à Namoya, permettant ainsi d'intensifier les échanges entre le Sud-Kivu et le Maniema. Cette zone oubliée durant des décennies est aussi en train de bénéficier de ces activités qui y ont déjà généré des centaines d'emplois.
PROFIL DE BANRO CORPORATION
Banro Corporation est une entreprise canadienne d'exploration, de développement et d'exploitation d'or ayant sous sa possession quatre propriétés exclusives situées le long de la ceinture aurifère de Twangiza-Namoya qui s'étend sur une superficie de 210 km' dans l'Est de la RDC.
En octobre 2011, l'entreprise a commencé les opérations de la première phase de construction de sa mine d'or de Twangiza, qui est conçue pour produire 120 000 onces d'or par an à partir des minerais oxydés exploitables en surface. Une deuxième mine, le projet Namoya, qui est située dans la province du Maniema, est conçue pour produire 124 000 onces d'or par an, est en cours de construction. Elle devrait commencer ses opérations au premier trimestre 2013. Au même moment, l'exploitation continue pour les projets de Lugushwa et Kamituga.
Jusqu'aujourd'hui, Banro a identifié 6,74 millions d'onces de ressources mesurées et indiquées ainsi que 4,49 millions d'onces de ressources inférées. Outre ses quatre projets pour lesquels Banro détient des permis d'exploitation minière et qui couvrent 2 613 km', l'entreprise possède 14 permis d'exploration pour une zone de 2 638 km'. Seul 10% de la concession a été exploré en utilisant des techniques modernes.
Depuis le début de l'exploration en novembre 2004, Banro s'est avéré l'un des plus importants employeurs du secteur privé dans l'Est de la RDC, ayant créé des emplois directs ou par l'entremise de sous-traitance pour plus de 4 000 citoyens congolais. Le siège social de l'entreprise se trouve à Toronto et la société est inscrite à la Bourse de Toronto ainsi qu'aux deux bourses NYSE et AMEX sous le symbole «BAA».
Comments Post a comment