Luanda — La médiatrice de Justice de la Zambie, Caroline Chuma Sokoni, est arrivée, jeudi, à Luanda, où elle participera à la réunion sur la mise en oeuvre de l'accord d'entente entre l'Union Africaine (UA) et l'Association des Médiateurs de Justice Africains (AOMA).
La rencontre, qui se déroule du 20 au 25 juin, compte sur la participation de la commissaire de l'UA pour les Affaires Politiques, Julia Dolly Joiner, et vise à identifier des secteurs prioritaires pour la mise en oeuvre de cet accord, cadre opérationnel pour l'application du mémorandum d'entente UA/AOMA.
La discussion du cadre opérationnel introduit par le conseiller juridique de l'Union Africaine, entre autres, sont des questions au menu de la réunion.
L'AOMA a eu sa génèse de 1990 à 1997, dans les conférences régionales de Karthoum (Soudan), avec la désignation de Centre Africain des Ombudsman (AOC). Mais, c'est seulement le 26 juin 2001, à Vitoria, Seychelles, toujours sous la dénomination d'AOC, que l'institution a gagné corps.
En 2002, l'Organisation a rédigé le premier texte statutaire à Windoek, en Namibie, qui a été ratifié lors de la huitième Conférence Régionale Africaine, à Ouagadougou, Bourkina Faso, en 2003.
C'était au cours de cette dernière réunion qu'avait été adopté le sigle d'Association des Médiateurs de Justice d'Afrique (AOMA), qui se maintient jusqu'à cette date.
Selon le statut, l'Association se réunit en assemblée générale de deux à deux ans; la première avait eu lieu à Johannesburg, en Afrique du Sud, en avril 2005; la seconde à Tripoli, Libye, en avril 2008; et l'Angola a accueilli la troisième.
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