Photo: RFI/Esdras Ndikumana Plus de 24 heures après la condamnation d'un journaliste burundais, correspondant de RFI en swahili, à la prison à vie pour « complicité de terrorisme » jeudi au Burundi, et devant le tollé suscité par un verdict qualifié d'inique par la société civile et les organisations professionnelles des médias, qui dénoncent « un procès de la honte », les autorités burundaises commencent à sortir d'un silence plutôt embarrassé.
Premier à s'exprimer, le porte-parole de la Cour suprême et du ministère public burundais, Elie Ntungwanayo, qui a rappelé au micro de RFI que le condamné a la possibilité de faire appel.
Elie Ntungwanayo - Porte-parole de la Cour suprême et du ministère public burundais
Au cas où le condamné, Hassan Ruvakuki, ne serait pas satisfait (...) la loi lui permet d'interjeter appel (...) Nous devons nous inscrire dans le respect de la loi

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