«C'est dans le malheur qu'on reconnaît les vrais amis», dit un vieil adage. La République démocratique du Congo doit puiser dans cette sagesse populaire alors qu'elle peine à faire passer auprès des instances internationales la thèse avérée de l'implication du Rwanda dans la crise qui secoue sa partie Est.
Pour des impératifs diplomatiques qui ne cadrent nullement avec les réalités du terrain, on feint d'ignorer le problème en refusant de nommer le coupable, c'est-à-dire le Rwanda qui, preuve à l'appui, apporte tout son soutien aux rebelles du M23.
Ailleurs, ça s'appellerait du «terrorisme» par le fait qu'un Etat soutient ouvertement un mouvement rebelle qui déstabilise le territoire de son voisin. Mais, l'exception confirmant la règle, quand il s'agit du Rwanda, même les grands de ce monde ferment les yeux devant la réalité, pourtant irréfutable.
L'Organisation des Nations unies a, via sa mission de paix en RDC, était la première en rompre le silence en chargeant ouvertement le Rwanda par rapport à tout ce qui passe dans l'Est de la RD Congo. Dans une enquête minutieuse menée sur le terrain des opérations, des experts des Nations unies ont recueilli des preuves d'un soutien avéré du Rwanda aux rebelles opérant dans l'Est de la République démocratique du Congo.
L'ONG internationale Human Rights Watch a enfoncé le clou en confirmant la présence rwandaise aux côtés des rebelles du M23. Tout récemment, Kinshasa s'est, à son tour, rendu à l'évidence de la main rwandaise dans la rébellion menée par les mutins du M23. Tous ont donc pointé du doigt le Rwanda dans le drame qui s'abat dans l'Est du Congo.
Malheureusement, lorsque le dossier a atterri au Conseil de sécurité des Nations unies, des pays qui se disent ironiquement «amis» du Congo cherchent à désorienter la démarche visant réparation du préjudice causé auprès de l'instance de décision de l'Onu. Aux premiers rangs de cette fronde se trouvent curieusement les Etats-Unis. Son ambassadeur à l'Onu s'est clairement opposé à la démarche visant à condamner le Rwanda par les Nations unies.
Certaines sources renseignent que le rapport contiendrait des informations détaillés sur des livraisons d'armes aux rebelles en provenance du Rwanda. Plusieurs intérêts occidentaux seraient en jeu. D'où, la détermination des Etats-Unis d'étouffer la vérité avant qu'elle ne filtre dans l'opinion. Ce qui serait, se défend-on, pour ces nations, réputées défenseurs de démocratie et de moralité dans les affaires.
Qu'est-ce qui justifie l'attitude des Etats-Unis ? Nul ne le sait. Seule l'administration américaine en détient le secret. Toujours est-il qu'en cherchant à compliquer la démarche entamée à New York, siège de l'Onu, les Etats-Unis ont étalé au grand jour leur penchant pour Kigali.
De tout temps, l'on savait que Kigali n'opérait pas en solitaire. Tous s'accordaient sur un soutien extérieur aux visées hégémoniques de Kigali dans la sous-région des Grands Lacs. On avait pourtant du mal à identifier les vrais tireurs de ficelles. Aujourd'hui, avec le temps, l'iceberg de l'Est révèle petitement sa face cachée.
En effet, il se fait que des pays qui se montrent compatissant aux graves supplices imposés au peuple congolais sont les mêmes qui arment les bourreaux de la RDC. Où est donc le sérieux ?
Comme le recommande Human Rights Watch, Les Etats-Unis et les autres membres du Conseil de sécurité doivent faire tout pour faire la lumière sur les violations des sanctions décrétées par les Nations unies contre le trafic d'armes dans la région des Grands Lacs et non essayer de les cacher. Il s'agit de briser la glace, en mettant à nu l'hypocrisie diplomatique qui entoure le dossier RDC.
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Mon pays le congo doit savoir que le contexte internationale actuelle ne permet pas aux gouvernement de travailler de concert avec la RDC car il est tres bien connu que le congo n'est pas sérieux. Ses élites sont des inconscients. L'Elite congolais oubli qu'il demande des pots de vin à qui vient sur son territoire pour faire des affaires. Presque toutes les multinationales qui ont mis au congo ont été sauvagement mis devant cette réalité. Celles qui n'ont pas eu le choix ont du se conformer et les autres ont du partir. L'elite congolais semble ignorer que c'est le capital qui dirige le monde et non les marionnettes politiques. Ceci est valable surtout dans les pays industrialisée. Alors en demandant des pots de vin et des complications innutiles aux investisseurs, on ne peux vraiment pas penser attendre un soutien de leurs part. Il existe des etudes qui prouvent que pour le cas de la RDC, s'il est demandé à cents financiers de soutenir une action destabilisatrice contre la RDC au moin 80 repondrons positivement. Il est normale qu'a la fin on se demande s'il y a encore une elite détrminée a travailler pour son peuple et son developpement. Il est prouvé que la RDC et son elite vive le jour le jour sans planning sérieux et conséquent. Au congo c'est le maintenant qui prévaut. C'est partout. Pas de prévision. C'est vraiment pas avec une élite comme ca que l'on saura regler les problemes d'un Etat. Meme le chef de l'Etat sais qu'il ne peux rien faire s'il ne paye pas ses propres collaborateurs au risque de ne recevoir aucun resultats. Les chinois qui font des bonnes réalisations en afrique disent eux meme qu'ils n'ont jamais vu un peuple comme les congolais et toute la classe politique confondue. A l'étranger c'est pire. Vous ne pouvez pas reunir des congolais ensemble et obtenir d'eux des solutions communes pour leur pays. Ils risquent de vous demander de l'argents et si vous le leurs donner, alors ils vont s'entre-manger et si vous n'en donnez pas ils vont arreter de vous frequenter. Ca c'est pas des elites avec qui l'elite international peux cooperer. C'est triste. Mobutu a échoué, Laurent Kabila a échoué et son fils va probablement échouerà ce rithme. L'opposition qui est incapable de se réunir sur une cause commune ne pourra jamais conduire un pays comme la RDC. Je peux comprendre pourquoi des voie s'élèvent pour demander à la caumunauté internationale d'organiser une administration pour ce pays. Ca fait tres mal mais on ne va pas faire autrement.