La Gambie n'est pas un pays hôte pour la liberté des droits humains depuis la prise du pouvoir en 1994 par le Président Yahya Jammeh.
Le jeudi 19 juillet, au Centre de formation à distance sis l'Ecole nationale d'administration (Ena), la coalition pour les droits humains en Gambie (Cdhg) a organisé un panel pour alerter la communauté international afin de plaider le retour à la liberté d'expression et au respect des droits humains.
La liberté d'expression muselée, les droits humains fondamentaux constamment bafoués, le peuple gambien vit dans un paradoxe selon lequel la Gambie abrite l'institution principale de la promotion et protection des droits humains du continent.
Le jeudi 19 juillet, au Centre de formation à distance sis l'Ecole nationale d'administration (Ena), la coalition pour les droits humains en Gambie (Cdhg) créée en 2009 à Dakar a étalé cet état de fait autour d'un panel pour dénoncer l'oppression que vivent les Gambiens depuis 18 ans.
Par conséquent, la liberté d'expression n'est pas la bienvenue en Gambie dans la mesure où des dispositions draconiennes sont prises à l'endroit des défenseurs des droits humains, la presse réduite au profit du pouvoir.
« La Gambie n'est pas un endroit sécurisé pour un défenseur des droits humains » a déclaré Bruno Menzan de l'article 19, panéliste sur la situation générale des droits de l'homme en Gambie :
Les entraves à la liberté de presse et la liberté d'expression. Selon lui, le Président « Jammeh n'est pas un pro des droits humains ». Selon le chargé de la protection et de l'alerte d'urgence de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (Raddho), Oumar Diallo, « la Gambie est complètement abandonnée par la communauté internationale.
Cette rencontre permet de réfléchir sur une stratégie de plaidoyer afin que la communauté internationale puisse ouvrir les yeux et regarder ce qui se passe en Gambie pour dire non à Yahya Jammeh » .
Et de préciser : « La Gambie est dirigée par un homme, Yahya Jammeh, dans la peur, la terreur avec des assassinats politiques, des contraintes à l'exile, des intimidations, des arrestations de procès d'intention ».
En tout état de cause, ce panel s'inscrit dans le cadre des activités de la Coalition a l'occasion de la commémoration du 22 juillet, date anniversaire de la prise de pouvoir par coup d'Etat par l'administration du Président Yahya Jammeh et marquant le début d'une série continue de violations des droits humains en Gambie.

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