« Il s'agit d'une mission portant sur le cadrage macro-économique du pays comme chaque année et non d'une quelconque reconnaissance. Ce serait un suivi des financements qui ont été réalisés auparavant, mais aussi d'une étude qui sera considérée en cas d'une relance de partenariat après le retour à l'ordre constitutionnel », précise une source auprès de l'institution à Antsahavola.
« Il n'était pas question de reprise de financement mais d'une étude de conjoncture. Le secteur privé était consulté sur sa perception de la situation », note un membre du syndicat des industriels de Madagascar.
C'était en tout une opportunité pour le secteur privé de déballer ses maux comme le manque de visibilité, l'instabilité et la dégradation de l'environnement des affaires. Les opérateurs économiques ont demandé une consultation du secteur privé, une concertation avec les partenaires techniques et financiers par rapport aux décisions à prendre dans le domaine macroéconomiques après la période de Transition.
Au mois d'avril, le gouvernement malgache a envoyé une requête au FMI pour le retour de ses interventions.
Comments Post a comment