Le 26 janvier 2013, Freedom for journalist (FFJ), organisation neutre de défense et de promotion de la liberté des médias a révélé, dans son rapport mensuel à mi-parcours, que le taux d'atteinte à la liberté de la presse recensé en République démocratique du Congo en 2013 a baissé par rapport à l'année 2012. Il se dégage sept cas recensés en 2013, typologies de violations confondues contre seize cas en 2012.
Le rapport note qu'en janvier 2012, neuf journalistes de Kinshasa ont été interpellés en groupe, un (1) média a fait l'objet des menaces dans le Katanga, deux (2) journalistes agressés à Kinshasa, (2) deux médias écrits de Kisangani et (1) journaliste de Kinshasa ont fait l'objet des pressions judiciaires et administratives, de même que, dans la même période, un journaliste a été victime de mêmes pressions. L'an 2012, note le rapport, s'est distingué par une rafle systématique et généralisée des parutions à Kinshasa. Au total, treize journalistes et trois médias ont vu leurs droits violés.
Comparée à l'année précédente, celle qui commence a enregistré, au total, sept cas dont un cas d'entrave à la libre circulation de l'information, deux journalistes interpellés (Maniema), un journal ayant été l'objet des pressions judiciaires (Nord-Kivu), deux (2) professionnelles des médias suspendues (Kinshasa, par le CSAC, organe de régulation des médias) et un média a été sous pressions administratives.
« FFJ est d'avis qu'en dépit du taux réduit des cas des violations du droit d'informer et du droit du public à l'information, le Congo reste l'un des pays qui protège encore les prédateurs de la liberté de la presse qui jouissent d'une large impunité énervent, de ce fait, les instruments qui promeuvent ces droits fondamentaux de l'homme », a déclaré Désiré-Israël Kazadi, directeur de FFJ.
Il a ajouté : « Nous ferons un effort avec nos points focaux disséminés en provinces de sorte que FFJ fasse, chaque mois, un monitoring sur le comportement des professionnels des médias et des médias eux-mêmes ».
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