La Communauté Économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC), organisera une réunion ministérielle d'urgence pour confronter la menace posée par les braconniers d'éléphants, du 25 au 27 mars prochain à Garoua, au nord du Cameroun, a-t-on appris lundi de cette institution.
Selon la CEEAC, de nombreux groupes de soixante ou plus de braconniers se trouveraient dans les régions du Cameroun-République Centrafricaine-Tchad pour tuer les derniers éléphants de la région.
Certains de ces groupes, munis d'armes automatiques et des lance-grenades, font probablement parties de ceux qui ont tués plus de 300 éléphants dans le Parc National de Bouba N'Djida au nord du Cameroun début 2012.
Au cours de la même année, le parc de Minkébé (8000km2) situé dans l'extrême nord du Gabon, avait également subi un carnage de plus de 11.000 éléphants.
Au Gabon le WWF, organisation non gouvernementale internationale et de l'environnement, fortement impliqué dans le développement durable, a procédé lundi dernier à Libreville, au lancement de la campagne contre le massacre des éléphants.
Le trafic des ivoires, une activité illégale aussi lucrative qui existe que grâce à un réseau criminel international très organisé. Qui plus, déplacer des dizaines de milliers de défense d'éléphants depuis les lointaines forêts du Bassin du Congo.
Pour résoudre cette crise, les dirigeants de membre de la CEEAC sont entrain de mettre une politique de tolérance zéro concernant le commerce illégale d'espèce sauvages et le braconnage.
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