Sidwaya (Ouagadougou)

Burkina Faso: BEPC 2013 - Une soixantaine de candidats libres échouent d'avance à Koudougou

Kantigui est tombé des nues lorsqu'il a appris le triste sort réservé à une soixantaine de candidats libres au BEPC session 2013 de Koudougou . Ce groupe de candidats, selon les sources de Kantigui, serait toute une classe de 3ème en cours du soir dans une école privée de la place.

Au moment de préparer les dossiers de candidature, ils ont été approchés par T. A. Zongo qui leur a proposé ses services afin de faciliter le dépôt de leurs dossiers. La même source a indiqué à Kantigui que le démarcheur aurait pris, pour chaque dossier, la somme de 2 600 FCFA, soit 2 500 FCFA pour l'achat des fiches et 100 FCFA par dossier pour ses frais divers. Après avoir payé, la somme exigée, aucun candidat ne s'est plus préoccupé de la suite.

Même pas de la signature de leur dossier. La conséquence de cette négligence de leur part sera fatale. Lorsqu'ils se sont présentés sur le terrain de sport pour l'épreuve sportive, la surprise était de taille car aucun d'entre eux n'a retrouvé son nom sur la liste.

Renseignement pris par Kantigui, le sieur Zongo a bel et bien acheté les fiches qu'il a même remplies, mais les a gardées par devers lui. Naturellement, les candidats se sont pleins à la brigade territoriale de gendarmerie où d'ailleurs, le coupable est actuellement gardé. Des démarches sont entreprises auprès de la direction régionale du ministère des Enseignements secondaire et supérieur du Centre-Ouest, pour trouver une solution.

Mais des informations de cette direction parvenues à Kantigui, aucune possibilité n'est actuellement envisageable, d'autant plus que les épreuves sportives du BEPC ont déjà pris fin. Et selon toujours des informations, l'échec est déjà consommé pour les candidats concernés. Quant à l'auteur principal de cet échec programmé, la gendarmerie ne sait quoi en faire...

Depuis un certain temps, une affaire de mœurs anime les causeries dans la cité de Naaba Kango. De bouche à oreille et comme une traînée de poudre, la nouvelle s'est, peu à peu, répandue dans la ville. Selon ce qu'on a rapporté à Kantigui, un commerçant serait tombé follement amoureux d'une jeune fille, mais n'arriverait pas à trop convaincre sa dulcinée.

Toutes les tentatives du séducteur se sont toujours soldées par des échecs cuisants qu'il digérait avec beaucoup de peine. Contre vents et marées, il n'a pas lâché prise, convaincu qu'il peut encore jouer sa chance. Il décide alors de changer son fusil d'épaule en trouvant une autre astuce. C'est ainsi, a appris Kantigui, qu'il proposa une somme de 50 000 FCFA à la fille au cas où elle accepterait, ne serait-ce qu'une seule partie de jambes en l'air.

Plan bien réussi et marché conclu pour cette fois. Mais après avoir accompli l'acte, le commerçant refuse d'honorer ses engagements. Fulminant de rage, la fille met l'affaire à nu. Elle se présente devant l'étal de son vis-à-vis en plein marché, s'égosille à qui veut l'entendre, avant de lui tendre une convocation.

Devant les pandores, à en croire les indiscrétions, le monsieur a reconnu les faits, mais dit n'avoir pas la somme promise. Il a été sommé de trouver l'argent. Aux dernières nouvelles, la fille aurait pris son pognon et a disparu depuis lors de la cour familiale pour, dit-on, ne pas avoir à supporter la honte.

Les ex-employés d'une société d'Etat liquidée auront-ils enfin un petit sourire ?

Les ex-employés d'une société d'Etat spécialisée dans les puits et forages, liquidée en septembre 2003, pourraient avoir un brin de sourire. En effet, Kantigui a appris, avec joie, que l'Etat, fidèle à ses engagements, a fait virer dans le compte de la Caisse autonome de règlement pécuniaire des avocats (CARPA), le montant total des droits négociés des travailleurs.

Depuis que cette rumeur a circulé, ces ex-travailleurs, surtout ceux qui sont toujours à la recherche de quoi faire, ont le sourire aux lèvres. Il pourront, un tant soit peu, affronter le regard des autres, en ces temps de vie chère.

Selon les sources de Kantigui, l'avocat en charge du dossier serait prêt à rencontrer les délégués du personnel pour des séances de travail. Pour le moment, ces ex-travailleurs ne font que prier Dieu dans l'attente de ce "Vim Koèga". Kantigui, pour sa part, souhaite un happy end de cet épisode.

Le groupe électrogène du CMA de Yako hors d'usage

Kantigui a entendu susurrer que le groupe électrogène du Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Yako est en panne depuis plus de trois mois. Selon les sources de Kantigui, cette situation a entraîné une augmentation considérable d'évacuations des malades de la zone concernée vers Ouahigouya.

A ce qu'on marmonne, les agents du CMA ont toujours des sueurs froides quand il s'agit de faire une césarienne ou n'importe quelle autre intervention chirurgicale. De peur d'être surpris par une quelconque coupure d'électricité en pleine opération, et qui risquerait d'être fatale au patient, ceux-ci préfèrent évacuer tout cas qui nécessite une intervention du genre vers Ouahigouya.

Conséquence, le CHR d'accueil se trouve être débordé à telle enseigne que les agents qui y travaillent ne savent plus où mettre de la tête. C'est pourquoi, par la voix de Kantigui, ceux-ci lancent un cri du cœur afin que le groupe-relais du CMA de Yako soit remis en l'état.

Manga : quatre vols par effraction, cambriolage d'une boutique, en une semaine

Kantigui a ouï dire que les populations de la province du Zoundwéogo ont le sommeil troublé, depuis le mois de février 2013, du fait de l'insécurité qui va croissant. En effet, une bande de délinquants, lourdement armée, selon des sources sécuritaires, sème la terreur à travers des braquages sur les routes, des institutions de micro-finances et des vols à domicile par effraction.

Ces délinquants, au nombre de cinq individus sans scrupule, ont encore fait parler d'eux la semaine écoulée, à Manga. Le vendredi 17 mai 2013, une grande boutique de commerce général de la ville a reçu leur visite aux environs de 20 heures. L'opération a duré une quinzaine de minutes, ont précisé des témoins à Kantigui. « Personne ne pouvait s'imaginer ce qui se passait à l'intérieur », ont indiqué des voisins du boutiquier.

A en croire la sécurité, les bandits sont entrés discrètement dans la boutique, où, après avoir tenu en respect les clients qui y étaient, mais surtout les caissiers, au moyen d'armes sophistiquées, ont tout simplement demandé le contenu du coffre-fort. C'est après avoir accompli leur salle besogne qu'ils ont pris la clé des champs, en faisant des tirs de sommation.

Sous le choc, ni les vendeurs de la boutique, ni le propriétaire, n'a pu donner le montant du butin emporté. Au regard de la taille de la boutique, « des millions » auraient été emportés, s'imagine Kantigui. Au cours de cette même semaine, quatre vols de motos par effraction ont été enregistrés. Cette escalade de l'insécurité a plongé les habitants de Manga dans une psychose totale

Conférence publique sur le yoga

Kantigui a appris que l'Association yoga Burkina, très connue au « pays des Hommes intègres », organise une conférence publique sur le thème « Réalisation du soi et comment tenir l'équilibre physique, psychosocial et spirituel ».

Cette rencontre va se tenir le vendredi 31 mai 2013 à partir de 18 heures, au Centre Marcus Garvey, sis à Kamsaoghin, ex-secteur N°6 de Ouagadougou, près de l'Ecole Sud. Kantigui ne peut que se réjouir de cette rencontre dont l'entrée est libre et gratuite, qui va permettre au public de s'imprégner de nouvelles connaissances sur le yoga.

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