Libération (Casablanca)

22 Octobre 2013

Maroc: Entretien avec Tarik El Malki, enseignant-chercheur à l'ISCAE et directeur du développement et de la CMC

interview

Le Maroc dispose de nombreux atouts en mesure de lui permettre de se positionner sur les marchés mondiaux, et notamment sur ceux du futur

Tarik El Malki, auteur de plusieurs articles et ouvrages sur les thématiques de la responsabilité sociale de l'entreprise et de l'investissement direct étranger (IDE), est un enseignant-chercheur à l'Institut supérieur de commerce et d'administration des entreprises (ISCAE). Il est également l'auteur d'un ouvrage très fouillé, «Risque-pays et stratégies d'investissement : le cas du Maroc» qui a été publié aux Editions Okade en 2006.

Au cours de l'entretien accordé à Libé, le chercheur analyse la situation de l'économie nationale : crise économique, endettement, fiscalité, Caisse de compensation, indexation, niveau de vie, compétitivité ... Autant de problèmes qui nécessitent des solutions urgentes.

 En tant que spécialiste du risque pays, quel a été l'impact de la crise gouvernementale sur l'économie nationale et en particulier sur l'investissement ?

Il est difficile à ce stade de mesurer avec exactitude l'impact de la crise gouvernementale, qui a connu son paroxysme il y a trois mois avec la démission des ministres istiqlaliens, sur l'investissement et l'économie en général. Ce que l'on peut en revanche constater, sur la base des enquêtes de confiance réalisées par les différentes institutions (HCP, CMC, BAM, etc.) est que cette crise a eu un impact psychologique majeur tant sur le moral des opérateurs que sur celui des ménages.

Cela s'est traduit par une perte de confiance des principaux agents, une incapacité à se projeter dans l'avenir, et un attentisme prononcé des opérateurs. Cela a fortement impacté la conduite des projets d'investissement des entreprises en cours ou à venir. On constate ainsi un certain repli de l'effort d'investissement qui s'inscrit dans le prolongement des tendances au ralentissement observées au cours des deux dernières années.

Lorsque l'on considère la nature de l'investissement, le ralentissement semble avoir plus affecté les dépenses en aménagement agricole et plantations dont la valeur globale aura accusé une baisse de 12.5% par rapport à l'exercice précédent. Les investissements des travaux publics ont, quant à eux, progressé à un rythme faible. Seule la composante relative au matériel et outillage semble avoir mieux résisté à la tendance au ralentissement.

Que pensez-vous du retour de l'indexation ? S'agit-il vraiment d'un prélude à la «réforme globale» de la compensation comme prétendu par le gouvernement ? Quelles sont les grands traits de la réforme de la compensation du point de vue du Centre marocain de conjoncture ?

La réactivation en septembre dernier du système d'indexation des prix des produits pétroliers, suspendue en 2000, a entraîné une augmentation des prix des 3 principaux produits, à savoir l'essence, le gasoil et le fuel. S'agissant de l'impact de ces augmentations, celui-ci est contrasté. Cette hausse des prix des produits pétroliers entraînera pour l'exercice en cours une amélioration des ressources du Trésor ; ce qui impactera positivement le solde budgétaire au titre de 2013. S'agissant à présent des ménages, appartenant dans leur majorité à la classe moyenne, cette hausse des prix entraînera une érosion de leur pouvoir d'achat.

L'impact direct qui concerne l'ensemble des ménages se traduira principalement à travers le budget de transport. S'agissant enfin des secteurs économiques qui seront les plus touchés par cette hausse des produits pétroliers, ce sont principalement l'industrie et le transport qui subiront l'impact le plus fort. Ces différents secteurs vont enregistrer une augmentation significative de leurs charges d'exploitation. Ces hausses seront de nature à grever leur compétitivité et les pousseront soit à réduire leurs marges, soit à augmenter les prix, attisant par là une spirale inflationniste.

Aussi, la réactivation du système d'indexation ne saurait à elle seule éluder la nécessité de repenser de fond en comble notre système de subvention. Il s'agit d'une mesure isolée, technique, comptable qui doit être intégrée dans le cadre plus global de la réforme du système tout entier. Toute la question est de savoir quel type de réforme adopter.

La première approche, libérale, qui est défendue par le gouvernement sur injonction du FMI, consiste à supprimer la Caisse de compensation en rétablissant la «vérité des prix». Cette suppression serait compensée par l'introduction d'un système d'aide directe aux populations les plus démunies. Toutefois, plusieurs problèmes se posent quant à la mise en place de cette approche. Le premier tient à la nature même des subventions qui, pour plus de la moitié, bénéficient directement non pas aux ménages mais au système productif.

Aussi, la suppression d'un tel soutien se traduirait par une forte hausse des coûts, alimentant par là une spirale inflationniste, grevant la compétitivité à l'export et le pouvoir d'achat. Le 2ème inconvénient tient aux difficultés de mise en œuvre pratique des transferts directs aux ménages et plus particulièrement aux opérations d'identification des populations nécessiteuses. La seconde approche, plus sociale, consiste à reconnaître que le système de subventions fait partie des politiques économiques et sociales de l'Etat qui vise les objectifs de soutien à l'activité et de préservation du pouvoir d'achat.

Aussi, je propose le maintien du système de compensation tout en cherchant à récupérer une partie des charges incombant à l'Etat à travers une vaste réforme de la TVA notamment. Cette voie de réforme a l'avantage de dépasser les inconvénients évoqués précédemment tout en cherchant à intégrer la réforme de la compensation dans un cadre plus général, celui de la réforme fiscale dont les grandes lignes sont présentées plus bas.

La situation des finances publiques qui a poussé le gouvernement à opérer des coupes drastiques dans le budget de l'investissement, devient de plus en plus préoccupante, surtout après le dépassement du ratio alarmant de la dette (60%), n'augure-t-elle pas, à votre avis, sur une crise économique, financière et sociale ? Faut-il envisager le pire?

La crise économique et financière qui sévit depuis plus de deux ans au Maroc a fini par provoquer d'importants remous affectant des pans entiers de l'économie et se ressentant jusqu'au niveau des finances publiques. L'encours total de la dette publique a atteint les 69% du PIB en 2012 contre 58% en 2009, progressant ainsi de 11 points en l'espace de 5 ans. Les comptes de l'Etat affichent depuis le début de l'exercice 2013 des déséquilibres qui s'avèrent aujourd'hui d'autant plus préoccupants qu'ils ne laissent présager pour les mois à venir pratiquement aucune possibilité de redressement.

Les facteurs derrière cette dégradation, principalement la morosité de la conjoncture externe, surtout européenne, et les tensions sur les marchés internationaux de l'énergie et des produits de base, ne semblent pas offrir de perspectives d'amélioration dans un avenir proche. Les principaux pays partenaires sont en récession et les prix du pétrole et des matières premières continuent de subir de fortes pressions à la hausse sur les marchés internationaux. Aussi, l'analyse de la situation budgétaire arrêtée à fin juin de cette année, et en comparaison avec la même période de 2012, illustre bien que la situation de nos finances publiques est orientée vers la dégradation de l'ensemble des indicateurs budgétaires.

En effet, à fin juin 2013, les besoins de financement de l'Etat ont dépassé les 37 milliards de dirhams, en aggravation de plus de 37.5% par rapport à la même période de 2012. Cette situation inédite de l'impasse budgétaire est la résultante d'une évolution asymétrique entre les recettes fiscales, en baisse d'environ 3.2%, et les dépenses globales, en hausse de 7%. Cette configuration des finances publiques s'explique dans une large mesure par la baisse de l'ensemble des catégories d'impôts (directs, indirects, droits de douane, etc.), en particulier celles de l'impôt sur les sociétés, la taxe de consommation intérieure (TIC) et la TVA.

Devant cette situation alarmante, le gouvernement a décidé d'amputer de 25% (soit 15 milliards de dirhams) le budget d'investissement inscrit au titre de la loi de Finance 2013. Dans ce contexte difficile, cette coupe franche, en affectant principalement les dépenses d'équipement, ne manquera pas de se ressentir lourdement sur la dynamique de croissance, des revenus et de l'emploi à un moment où les besoins de relance se font pressants. La crise dans le secteur de la construction, du bâtiment de l'immobilier est une illustration éloquente. De plus, on est en droit de se demander si cette décision serait suffisante à elle seule pour assurer le redressement des finances de l'Etat.

Les dernières mesures prises par le gouvernement sont de nature à porter préjudice au pouvoir d'achat des ménages ainsi qu'à la compétitivité des entreprises, quels impacts peuvent-elles avoir sur le principal moteur de croissance au Maroc qui n'est autre que la demande intérieure (la demande effective) ?

Comme je l'ai indiqué précédemment, et sur la base des simulations effectuées, l'impact cumulatif sur l'économie nationale des hausses successives des prix des principaux produits pétroliers en 2012 et 2013 fait ressortir deux constats majeurs : d'une part, une amélioration nette des ressources publiques ; ce qui représente un acquis court-termiste pour les finances publiques. Et d'autre part, et c'est le plus grave, une détérioration significative des ressources des ménages et des entreprises ; ce qui représentera à n'en pas douter un véritable désastre économique à moyen et à long termes.

En effet, les ménages seront les premiers à ressentir les effets socio-économiques de cette hausse de prix des carburants qui seront traduits directement par une dégradation significative de leur pouvoir d'achat ; ce qui entraînera une baisse de leur demande et un ralentissement de l'activité économique. Côté entreprise, l'industrie et le transport seront les plus touchés par cette hausse qui va se traduire principalement par une baisse de leur compétitivité déjà fortement mise à mal selon les classements internationaux. En définitive cette mesure est antisociale et antiéconomique.

Quelles sont les pistes que vous proposez pour jeter les jalons d'une ambitieuse stratégie de croissance ? Et que doit-on faire pour renforcer notre système productif et mettre en adéquation notre modèle de développement avec les nouvelles réalités de l'environnement économique du Maroc?

Au vu des transformations qui s'opèrent dans l'environnement économique et social de l'entreprise marocaine, il semble qu'il est urgent de se pencher sur les moyens de redressement de la compétitivité de nos entreprises. L'analyse de la situation actuelle montre que le tissu productif national peine à relever le défi de la compétitivité dans un monde où la concurrence devient de plus en plus contraignante. Les problèmes de compétitivité que connaît actuellement le Maroc relèvent à la fois de facteurs structurels et conjoncturels. Les faiblesses structurelles de l'offre marocaine trouvent leur origine dans le déclin de la productivité et l'inadéquation relative de l'offre marocaine vis-à-vis de la demande tant interne qu'externe qui est adressée aux entreprises nationales.

En effet, au-delà des difficultés posées par la concurrence de plus en plus acerbe sur les marchés mondiaux, le principal obstacle à la compétitivité de notre économie tient à la faiblesse de notre système productif et à son incapacité à répondre aux exigences du marché mondial tant en qualité qu'en quantité. Les éléments d'explication d'une telle situation sont à chercher du côté des déterminants classiques de la compétitivité que sont essentiellement la productivité, le coût du travail, les investissements, la disponibilité et le coût du financement ainsi que le positionnement de l'offre. Aussi, pour que les entreprises marocaines puissent ajuster l'offre à la demande qui leur est adressée, elles doivent non seulement concentrer leurs efforts sur les moyens leur permettant de réduire les coûts, ce qui améliorera leur compétitivité-prix, mais aussi et surtout sur les moyens leur permettant de renforcer leur compétitivité hors prix.

Dans ce sens, le Maroc a lancé de nombreuses actions visant notamment à réduire l'inadéquation entre la population active et les besoins de l'économie d'une part et l'encouragement de la recherche - développement et l'innovation d'autre part. Néanmoins, les pouvoirs publics doivent redoubler d'efforts et d'initiatives et placer cette question du redressement de la compétitivité de nos entreprises au cœur de leurs préoccupations. Ils doivent l'inscrire dans le cadre d'un projet économique global dont la finalité serait de surmonter les difficultés induites par la mondialisation. Cette stratégie devra, entre autres choses, effectuer des évaluations de l'impact des différentes stratégies sectorielles mises en place depuis une dizaine d'années. L'objectif est de proposer des mesures de nature à améliorer la coordination institutionnelle et la convergence de ces stratégies qui souffrent d'une absence de cohérence et de vision d'ensemble ; ce qui nuit à leur efficacité et efficience.

En définitive, le Maroc a certes un déficit de compétitivité, mais dispose aussi de nombreux atouts en mesure de lui permettre de se positionner sur les marchés mondiaux, en particulier sur ceux du futur. Pour cela, une stratégie nationale pour préserver les acquis et les développer encore davantage est nécessaire. Dans cette perspective, le soutien à la compétitivité repose non seulement sur l'élimination des contraintes se rapportant aux ressources naturelles, humaines, aux infrastructures de base, mais aussi sur la capacité des responsables politiques à mobiliser suffisamment de ressources pour le développement du système productif national en allouant les ressources vers les dépenses d'avenir destinées à l'éducation, la formation, la recherche et les infrastructures tout en préservant durablement les équilibres des finances publiques. A ce titre, l'idée d'un grand emprunt national est peut-être à explorer.

Sur le plan des finances publiques, la pression se fait sentir, ce qui met en avant l'urgence de la réformes de la compensation, quelles pistes de réformes vous voyez être les plus utiles ?

S'agissant des finances publiques dont le déficit ne cesse de s'accroître depuis 2008 (7.8% en 2012) à cause de l'explosion de certaines dépenses dont notamment celles relatives à la Caisse de compensation, je pense que la solution se situe davantage dans l'augmentation des recettes fiscales que par une baisse drastique des dépenses qui serait de nature à alimenter l'austérité budgétaire avec tout ce que cela implique comme impact négatif sur la croissance. Aussi, comme je l'ai dit précédemment, je considère comme important le maintien dans un premier temps et la réduction progressive du système de subvention dans la mesure où il permet de préserver le soutien au pouvoir d'achat, à l'activité et à l'emploi.

S'agissant de son financement, je considère qu'il devrait être articulé autour du système de fiscalité qui constitue la première ressource des finances de l'Etat. Par conséquent, une vaste réforme fiscale qui soit juste, équilibrée et efficace s'impose. Des Assises de la fiscalité ont été organisées en février dernier qui ont donné lieu à un certain nombre de recommandations.. A ce jour, aucune mesure n'a été prise par le gouvernement allant dans le sens de la mise en œuvre de ces recommandations. Nous attendons de voir si la loi de Finances 2014 contiendra de nouvelles dispositions en matière de fiscalité.

Quels sont les grands traits de la réforme fiscale proposée par le CMC ?

Tout d'abord, il semble que l'évolution récente de la structure des prélèvements obligatoires fait apparaître un glissement sensible de la fiscalité de la consommation vers la fiscalité sur le capital et le travail. Les estimations effectuées à ce sujet montrent que le taux d'impôt implicite du facteur-travail a gagné près de 7 points en l'espace d'une dizaine d'années contre 9 points pour le facteur capital. Par conséquent le soutien à la compétitivité des entreprises nécessite donc un redressement de cette tendance à travers le transfert d'une partie des charges fiscales attachées au facteur-travail vers la consommation finale. Sachant que le principal impôt sur la consommation est constitué par la TVA, le transfert d'une partie des prélèvements obligatoires sur le travail impliquera forcément l'élargissement de la base d'imposition concernée et la réduction des taux nominaux de la TVA. On estime, en effet, que la TVA réduite et centrée autour de deux taux (au lieu de 4 actuellement) compensera certainement le manque à gagner de l'allègement des impôts pesant sur le facteur-travail et contribuera de manière significative à l'accroissement des ressources fiscales. Toutes les simulations effectuées à cet effet par le CMC sur la base de la réduction de la TVA et des autres impôts montrent à ce propos des résultats positifs sur l'investissement, la croissance et l'emploi, étant donné l'importance de la base d'imposition de la consommation. Ainsi, l'élimination totale des exonérations et l'application d'une structure à deux taux (un taux normal de 14% et un taux réduit de 7%) pour se conformer aux normes de la TVA «nouvelle génération» permettrait d'augmenter les recettes des impôts indirects de l'ordre de 10%. Si l'on porte le taux réduit à 8%, le potentiel des prélèvements augmenterait de 12% par an. Dans le même ordre d'idées, la diminution de la TVA entraînerait une amélioration substantielle du taux de croissance du Maroc.

Sur le plan monétaire, que pensez-vous de la politique de maîtrise de l'inflation ? Ne constitue-t-elle pas un frein de la croissance ? Devant l'assèchement des liquidités, les injections de Bank Al-Maghrib, même en ayant atteint des records, n'arrivent toujours pas à résoudre le problème des liquidités, ne faut-il pas réduire le taux directeur ?

Vous avez raison d'évoquer la question du taux directeur qui, de mon point de vue, reste trop élevé et de nature à freiner la reprise de l'activité et donc la croissance. Certes, dans le but de stimuler le crédit et l'investissement après le ralentissement de la croissance constaté en 2012, les autorités monétaires ont procédé en mars 2012 à une baisse du taux directeur de 0,25 point pour le ramener à 3%. Cette première mesure a été suivie en septembre de la même année par une baisse de la réserve monétaire de 2 points de pourcentage pour la fixer à 4% dans le but de répondre à un besoin pressant de liquidités.

Parallèlement à cela, et pour soutenir la dynamique économique dans un contexte non-inflationniste, la Banque centrale a augmenté de façon appréciable le volume de ses interventions sur le marché. Le montant global de ces injections évalué à fin juin 2013 a atteint 63 milliards de dirhams en hausse de 1,6% par rapport à la situation à fin décembre 2012. De mon point de vue, cet « interventionnisme » de la part de BAM aurait dû se prolonger par une baisse substantielle du taux directeur de 0,5 point par exemple afin de permettre un redémarrage réel de notre économie.

Dans la mesure où le risque inflationniste est relativement sous contrôle, BAM aurait dû se montrer plus audacieuse et volontariste en matière de politique monétaire. L'exemple du Japon est intéressant à étudier. En effet, voilà un pays qui, pour sortir du cycle déflation/récession, a mis en place une véritable politique de relance accommodante sur le plan monétaire et expansionniste sur le plan budgétaire. Les effets ont été immédiats avec une reprise économique nette et cela malgré une légère augmentation de l'inflation.

Bio express

Tarik El Malki est professeur de management et de responsabilité sociale et des entreprises à l'ISCAE. Outre sa fonction en tant que directeur du développement et de la communication au Centre marocain de conjoncture (CMC), il est également analyste et consultant .

Ce chercheur de 37 ans a déjà de très importantes expériences à son actif. Après l'obtention de son baccalauréat en sciences économiques au lycée René Descartes de Rabat en 1994, il rejoint la célèbre Ecole bilingue franco-américaine de la capitale française, MBA Institut. Un parcours sans faute qui lui a permis de décrocher une maîtrise en finance internationale, quatre ans plus tard. Par la suite, il met le cap sur l'Ecole supérieure de gestion de l'Université du Québec à Montréal pour un MBA -profil recherche. Quelques années aprèsn il obtiendra son doctorat en économie à l'Université Méditerranée, Marseille II.

Tarik El Malki a participé dans de nombreux travaux sur le risque-pays, notamment avec le Centre international de recherche sur le risque et les politiques économiques de Montréal (CIRPEE). Il est l'auteur du livre-enquête «Risque-pays et stratégies d'investissement : le cas du Maroc» et d'une thèse intitulée : «Environnement des entreprises, responsabilité sociale et performance : analyse empirique dans le cas du Maroc».

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