17 Mars 2017

Congo-Kinshasa: Clin d'œil sur les femmes - La coiffeuse Rachel Kembi révèle les secrets de l'univers féminin

*Dans l'univers féminin, la beauté a plusieurs obligations notamment, se munir des cheveux artificiels comme des plantes ou des mèches. Cette pratique est la plus utilisée par la multitude des femmes de Kinshasa comme d'ailleurs. Et comme toute chose aussi belle qu'elle soit, dénote des avantages et désavantages, une coiffeuse de la place Lalou qui exerce son métier dans la commune de Ngaliema, a apporté de l'éclairage sur cette affaire.

Pour des raisons d'esthétique et de beauté artificielle, la femme congolaise préfère munir sa tête d'un tissage, mèche ou encore d'une perruque, pour ne citer que ceux-là. Ces types de chevelures qui permettent d'éviter des cassures et pertes inutiles des cheveux, ne restent pas pour autant sans inconvénients, comme l'explique Charlène Kembi, coiffeuse de la place Lalou à Ngaliema. "Le travail du tissage est un excellent travail. Le tissage, comme tout travail manuel offre plusieurs bénéfices. Dans ce travail, il n'y a pas de perte. La seule dépense que l'on puisse faire, c'est l'achat du fil, du ciseau et des aiguilles.

Je tiens mon salon de coiffure depuis 2014. Coiffer les filles est un don pour moi. Mais, qu'à cela ne tienne, j'y ai ajouté aussi des études approfondies. Tout comme les plantes, les mèches avantagent la beauté des jeunes filles. Ce métier me donne des multiples avantages et mon expérience s'accroit à chaque fois que je réalise une coiffure. Je peux modifier une coiffure à tout moment et en créer une autre sur le champ».

Les inconvénients sont aussi à conter au bout de doigts. En ce qui concerne le défrisage, lorsqu'on coupe les cheveux d'un client par mégarde on peut être obligé de lui acheter une nouvelle perruque et certaines clientes peuvent vous traduire en justice quand elles sont mal coiffées.

Par ailleurs, ce qui pose problème, ce sont les matériels lorsqu'ils sont réunis, le travail se fait encore mieux.

Pour tenir un salon de coiffure, il faut donc, une bonne électricité, il faut une ligne unique au meilleur des cas. Mais, encore faudrait-il un bon accueil.

Car, cela donne un sentiment de privilège aux bons clients et, par ailleurs, permet de les fidéliser, a-t-elle soutenu.

Et, pendant cette période de crise, le travail ne se fait plus comme c'était le cas, il y a quelques années, a-t-elle signalé. Les vendeuses des maisons de mèches occasionnent la baisse de la clientèle dans les salons de coiffure. Ces dernières vendent et tressent, en même temps et, en plus de cela, elles coiffent à un prix forfaitaire, regrette-t-elle. En conclusion, elle a affirmé qu'embellir son corps est essentiellement important dans l'univers féminin. Car, dans leur viseur, se trouvent des personnes naturellement atteintes par ce qui brille à leurs yeux : les hommes.

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