16 Mars 2017

Burkina Faso: Zone commerciale de Ouagadougou - Deux boutiques partent en fumée

Dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 mars 2017, un incendie a consumé le contenu de deux boutiques à Ouagadougou. Pour l'heure les causes ne sont pas encore élucidées, il n'y a aucune perte en vie humaine, mais les dégâts sont énormes.

Après le marché de Koupèla, celui de Nioko 2, c'est au tour de deux commerces de partir en fumée dans la zone commerciale du centre de Ouaga, non loin de la grande mosquée. C'est à croire qu'un mauvais sort plane sur l'économie burkinabè mais on espère qu'il sera vite conjuré.

Court-circuit ? Installations anarchiques de fils électriques ? Casimir Compaoré, propriétaire de l'une des boutiques, un commerce de sachets biodégradables, ne saurait répondre à ces interrogations. Mais il garde l'espoir de rebondir après ce drame qui porte un coup à son business.

Toujours sous le choc, il tente courageusement d'expliquer l'incendie qui a brûlé tout sur son passage dans les deux boutiques mitoyennes. A en croire Casimir Compaoré, le président directeur général (P-DG) du palais des sachets, il a été alerté dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 mars 2017 vers 1 heure du matin que son commerce était en flammes. « Arrivé sur les lieux vers 2 heures, j'ai trouvé les sapeurs-pompiers qui tentaient de circonscrire les flammes. Je peux évaluer mes pertes à 20 000 000 F CFA en plus de la liquidité. Mais grâce à leur aide, j'ai pu récupérer une certaine somme dans un coffre », explique le P-DG.

Quant à son voisin, Edmond Tiendrébeogo, qui est en déplacement, exerçant dans le domaine de la quincaillerie, ses pertes ne sont pas des moindres, selon Casimir Compaoré.

Compaoré espère qu'avec l'aide de Dieu, il va se remettre et poursuivre son petit bonhomme de chemin dans le commerce.

Cela n'arrive pas qu'aux autres, et tout le monde doit être prudent pour éviter de tels drames, se convainc-t-il. Il invite ainsi les populations à être vigilantes en ce qui concerne les installions électriques, car à son avis l'incendie serait parti de là. Qu'à cela ne tienne, il déplore qu'aucune assurance ne couvre l'immeuble ni les boutiques encore moins les marchandises.

Au moment où nous quittions les lieux, des voisins venaient lui apporter leur soutien moral en ces circonstances dramatiques et compatir à sa douleur tandis que d'autres s'évertuaient à lui apporter leur aide en débarrassant les lieux des immondices noires.

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