17 Avril 2017

Congo-Kinshasa: Mukungubila reconnu exilé politique en Afrique du Sud

Le numéro 1 du Ministère de la Restauration à partir de l' Noire (MRAN), le prophète Joseph Mukungubila, vient de remporter bataille juridique importante depuis l'Afrique du Sud où il s' réfugié.

A en croire les membres de son bureau qui ont organisé conférence de presse le samedi 15 avril 2017 à l'hôtel Capital Bruxelles, la Cour suprême de justice sud-africaine vient de rendre jugement qui lui octroie l'asile politique au pays de Mandela.

« C' le dénouement d'une longue bataille judicaire qui l'opposait gouvernements congolais et sud-africain après les événements et malheureux du 30 décembre 2013 à Kinshasa et Lubumbashi ( d'occupation du Camp Tshatshi, de la RTNC et de l'aéroport de la par ses présumés miliciens), ont-ils martelé.

En effet, l'opinion nationale et internationale garde encore mémoire fraîches les agitations de grande ampleur survenues plusieurs villes de la République Démocratique du Congo, à la de la Saint-Sylvestre 2013.

En somme, des disciples et partisans Joseph Mukungubila avaient investi des lieux publics stratégiques, pour exprimer leur colère après une attaque des de la garde républicaine à la résidence d'un évêque du MRAN où femme fut assassinée, et une deuxième attaque quelques heures tard à la résidence du prophète Mukungubila à Lubumbashi.

Selon le gouvernement congolais, Joseph Mukungubila et ses avaient tenté un coup de force.

La genèse de ces tensions, convient-il de rappeler, fut publication de deux lettres ouvertes du prophète très critiques le régime de Kinshasa. D'où le mandat d'arrêt international contre le prophète Mukungubila qui se réfugia en Afrique du Sud où demanda au courant du mois de janvier 2014 l'asile politique.

La procédure était en cours lorsque, contre toute attente, en mai la même année, Interpol arrêta Joseph Mukungubila suite au d'arrêt international du gouvernement congolais.

Emmené manu au tribunal de Johannesburg, le prophète fut immédiatement libéré le juge qui qualifia son arrestation par Interpol d'illégale, donné que Joseph Mukungubila était détenteur d'une attestation de AFFAIRS (ministère de l'intérieur sud-africain) stipulant qu'il demandeur d'asile.

Il s'ouvrit alors une procédure d' défendue par le gouvernement congolais, soutenu par le sud-africain, qui entre-temps refusait d'accorder l'asile au Mukungubila.

Une année plus tard jour, au bout d'une procédure judiciaire au cours de laquelle le gouvernement congolais soutenait allégations dont celle de rébellion et de détention d'armes, tribunal de Johannesburg acquitta Joseph Mukungubila. Il fut renvoyé la Cour suprême de justice sud-africaine qui devait dès lors prononcer favorablement ou non sur sa demande d'asile.

Une bataille judicaire s'ouvrit alors entre Joseph Mukungubila et Affairs qui campait sur sa position. C'est le 30 mars 2017 que haute sud-africaine autrement a rendu le jugement en faveur de Mukungubila en obligeant Home Affairs d'accorder l'asile politique Joseph Mukungubila, conformément à la convention de Genève du juillet 1951 relative au statut des réfugiés.

Il convient de noter que de nombreux partisans de ce politico-religieux croupissent encore dans différentes prisons pays, notamment à la prison militaire de Ndolo à Kinshasa, à Kassapa Lubumbashi, à Dilala à Kolwezi et à Bulowo à Likasi. Bukasa

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