21 Avril 2017

Sénégal: Diourbel/ Quinzaine de la femme - Un CRD pour préparer l'évènement

Un comité régional de développement sur la quinzaine de la femme prévue du 02 au 20 Mai, s'est tenu, hier, jeudi 20 avril, à la gouvernance de Diourbel. Le ministre de la femme sera dans la région de Diourbel le 19 Mai. L'innovation cette année, dira la Directrice du Programme d'alphabétisation et de lutte contre la pauvreté (Palam), Mme Khady Fall Ndiaye Mbacké, est axée sur la réflexion sur le niveau de développement des femmes.

Le comité régional de développement sur la quinzaine de la femme, a permis aux différents acteurs d'échanger sur les conditions de vie des femmes. Le thème retenu cette année : «le Programme Sénégal Emergent (Pse), un levier pour l'autonomisation des femmes».

La Directrice PALAM, Mme Khady Fall Ndiaye Mbacké, par ailleurs point focal de la quinzaine au niveau du Ministère de la famille, s'explique : «nous avons tenu un comite régional de développement très riche en informations dans une démarche très participative où les échanges ont été très fructueux. Je pense que la majorité des personnes qui ont assisté à ce CRD sont intervenues pour donner leur point de vue sur leur satisfaction à organiser la quinzaine parce que c'est un moment d'échanges très fort d'écoute par rapport aux conditions de vie des femmes, de la famille parce que cela permet d'identifier les activités auxquelles s'adonnent les femmes mais aussi de pouvoir identifier les contraintes, recenser les défis en jeu».

Et de poursuivre : «ce qui est important ,c'est de recenser également les perspectives en vue de proposer des programmes et des projets qui sont en phase avec les préoccupations des femmes. Et tout cela s'inscrit parfaitement dans le cadre du Pse qui constitue un levier important dans l'autonomisation des femmes. Quand on parle de Pse, il y a l'axe 1 qui traite de la transformation structurelle de l'économie dont la création de richesses, mais aussi du développement du capital humain qui est le soubassement de tout développement».

Pour Mme Mbacké, l'innovation majeure cette année, c'est que le travail est axé particulièrement sur la réflexion, les aspects scientifiques pour diagnostiquer le niveau de développement des femmes, mais aussi de pouvoir donner le temps qu'il faut pour réfléchir sur les contraintes qui freinent et faire des propositions très pertinentes qui permettent d'améliorer ce que les femmes sont en train de faire, mais aussi initier de nouveaux programmes qui sont en phase avec l'esprit de émergence. Il s'agit, selon elle de mettre en valeur les activités culturelles, car cela participe également au développement.

A la fin de la quinzaine, chaque région va produire un rapport qui permettra au niveau national d'en faire une synthèse. Ce rapport peut nous amener à initier de nouveaux programmes et projets qui vont contribuer à l'amélioration des conditions de vie des femmes. Ce que nous voulons aujourd'hui c'est que les femmes sortent du niveau amateur vers le professionnalisme, en produisant des produits de qualité et normés qui seront non seulement utilisés par le niveau national, mais qui seront exportés. Pour cela, il faut un travail très sérieux, il ne faut plus distribuer l'argent en termes de financement, mais nous allons vers un nouveau type de financement qui est la micro finance islamique qui permet de mettre fin à tout ce qui a trait à la déviation d'objectifs.On veut avoir des femmes entrepreneurs très fortes à l'instar des hommes, a-t-elle conclut.

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