6 Juin 2017

Congo-Kinshasa: Journée mondiale de l'environnement - Se rapprocher de la nature pour un monde durable

«Rapprocher les gens de la nature » : c'est le thème retenu cette année pour la journée mondiale de l'environnement. En clair, le 5 juin de chaque année est une date importante qui sensibiliser les populations à une action mondiale en faveur de la protection l'environnement, stimule la conscience environnementale et susciter plus d'actions écologiques positives à l'échelle de notre planète.

Célébrée dans plus d'une centaine de pays, cette journée est opportunité de sensibilisation du grand public sur les environnementales. En fait, chaque habitant de la planète est appelé mener une action en rapport avec la protection prendre de la nature son rôle d'agent du changement.

La cérémonie officielle, en République Démocratique du Congo, a lieu dans le site de l'Ecole Régionale Postuniversitaire d' et de Gestion Intégrés des Forêts et Territoires Tropicaux (ERAIFT), l'Université de Kinshasa. C'était en présence du ministre l'Environnement et Développement Durable, Ami Ambatobe, représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC,

Maman Sidikou, des délégués des organisations de la société civile, des étudiants, des maraîchères et des responsables de institutions actives dans la protection de l'environnement.

Le thème de cette année invite chaque humain à prendre conscience l'importance vitale de la nature et à répondre à l'appel pour protection. « Ce thème encourage également à réfléchir à la façon nous faisons partie de la nature et dont nous en dépendons », a le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Sidikou.

Il a fait savoir que les Nations Unies ont saisi cette occasion appeler la RDC à s'engager urgemment et avec détermination sur trajectoire de développement durable pour tous, afin de réduire activités humaines ayant des conséquences négatives l'environnement, dont les changements climatiques. Elles également que les voix des peuples autochtones puissent être et prises en considération dans l'élaboration des initiatives protection de l'environnement et que la société civile joue un clé dans la lutte contre les changements climatiques et déforestation.

Il a reconnu qu'en RDC, des milliers de personnes vivant en rural passent chaque journée de travail connectées à la nature. sont pleinement conscientes de leur dépendance à l'environnement leur subsistance et leur bien-être. Ce sont ces populations qui parmi les premières à souffrir lorsque les écosystèmes sont menacés,

que ce soit par la pollution, les changements climatiques ou surexploitation des ressources. Les Nations Unies ont réaffirmé engagement à conjuguer des efforts face au défi majeur représentent les changements climatiques.

Maman Sidikou a exhorté tous les gouvernements du monde à le cap et à rester déterminés à mettre en œuvre l'Accord de Paris. a rappelé que la RDC est bien connue pour sa richesse en termes biodiversité. Cette nature qui offre de multiples services populations connaît de graves menaces touchant sa faune, sa flore la qualité des sols. Les zones protégées et les autres naturels de la RDC sont dangereusement menacés par la déforestation,

les extractions des minerais et les pressions humaines. protection nécessite une prise de conscience large et un individuel ainsi qu'une action concertée à tous les niveaux.

Paul Lemfo, directeur de cabinet du directeur de l'ICCN ( National pour la Conservation de la Nature), tous les doivent s'engager dans la conservation de la nature, parce que « c' le milieu dans lequel nous vivons. Si nous ne protégeons pas nature, nous sommes en train de nous mettre en danger de disparition, d'extinction de l'espèce humaine ».

Le représentant du directeur de l'ICCN a indiqué que la protection la nature se fait dans des aires protégées. L'ICCN est établissement public chargé de conserver la nature, notamment parcs nationaux, les domaines de chasse, etc. « Que la protège la nature, la biodiversité, les éco-systèmes... et dénonce les actes qui sont contre les lois du pays. Il a rappelé qu'il la loi sur la conservation de la nature, sur la protection l'environnement ainsi que la loi contre le trafic illicite des menacées d'extinction, notamment les éléphants, les bonobos, chimpanzés, les okapi, etc. « Ils sont entrain de souffrir braconnage pour le commerce de l'ivoire.

Les aires protégées sont des espaces bien délimités, connus définis par le législateur. Ils n'occupent que 13,3% du national. Il y a 86,7 % du territoire non protégé, a signalé Lemfo. Murka

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