24 Juillet 2017

Burundi: Le quotidien des Burundais se détériore

Au Burundi, le gouvernement a beau multiplier les taxes, l'argent ne rentre pas dans les caisses publiques. Parallèlement, le quotidien devient de plus en plus difficile. Les prix augmentent, le pouvoir d'achat baisse.

Depuis le début de l'année, deux nouveaux prélèvements ont été instaurés par la mairie de Bujumbura : l'impôt sur la propriété foncière et la taxe sur chaque véhicule garé sur la voie publique.

"On fait payer 2. 000 francs par jour ou 300 francs par heure selon la volonté du client", raconte cet agent de la mairie qui gère l'un des parkings payants au centre de Bujumbura. "Trois cent francs d'une minute à une heure et les abonnés paient 30.000 franc par mois".

Chaque propriétaire foncier paye par ailleurs l'impôt qui varie selon la superficie de la parcelle bâtie. Le but est de renflouer les caisses le l'État et assurer son indépendance économique.

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