2 Août 2017

Cote d'Ivoire: Environ une année après sa désignation - Pourquoi le 4ème opérateur n'est pas encore en activité

Pas de tonalité chez le quatrième opérateur de téléphonie mobile. L'entreprise LPTIC (Société postale de télécommunications et d'informatique de la Lybie), connue officiellement depuis septembre 2016 à l'issue d'un appel d'offres organisé par le gouvernement ivoirien, comme le quatrième opérateur de téléphonie mobile après Côte d'Ivoire télécomOrange, Mtn et Moov, n'a jamais démarré ses activités.

Alors que sa désignation s'est faite conformément à la procédure d'octroi d'une 4ème licence, un processus conduit par l'Autorité de Régulation des Télécommunications/TIC de Côte d'Ivoire (Artci) et le ministère de l'Economie numérique et de la Poste. Cette compagnie libyenne opérant déjà dans plusieurs entreprises TIC, ailleurs, dans le monde avait été choisie relativement à ce qu'elle proposait.

A savoir le modèle économique, les marges et le taux de rentabilité interne, les contreparties financières, les assurances par rapport aux engagements d'investissements, les assurances par rapport à la reprise d'une partie du personnel des sociétés qui n'opèrent plus, etc.

Cependant, depuis que Lptic a été désignée, nombreux sont ceux qui s'attendaient au démarrage des activités de ce quatrième opérateur.

Mais toujours rien. Pour en savoir davantage, nous avons pris attache avec le ministère de l'Economie numérique et de la Poste.

Il ressort des explications du ministre Bruno Koné, en charge de ce département ministériel qu'après l'autorisation du gouvernement, Lptic a commencé a réclamé des avantages supplémentaires.

Toute qui selon lui n'était pas acceptable car ces activités se déroulent sur un marché déjà compétitif et concurrentiel. « Il ne faut pas trop affaiblir les opérateurs existants. Si nous les affaiblissions exagérément, cela va les empêcher d'investir au niveau souhaitable pour la Côte d'Ivoire.

Nous avons décidé de fixer un certain nombre de conditions pour le quatrième opérateur. Si demain quelqu'un arrive et est en mesure de respecter ces décisions, nous étudierons la question avec lui », a développé Bruno Koné.

Il a par ailleurs révélé qu'il n'y aura plus de lancement d'appel d'offres. « Les conditions sont déjà connues. Si Lptic ou un autre opérateur peut respecter les conditions fixées par le gouvernement, en ce moment il n'y a pas de problème à lui attribuer une autorisation.

Sinon, nous maintenons le marché à trois opérateurs », a clarifié le ministre. Au sujet des avantages réclamés par la société libyenne, Bruno Koné a souligné qu'ils n'étaient nullement relatifs à l'embauche des ex-employés des maisons de télé- phonies défuntes (Koz/Comium, GreenN, Café mobile et Warid).

«La difficulté était ailleurs. Elle se situait au niveau du prix de la licence, au niveau des conditions fiscales, etc. », a soutenu Bruno Koné.

Cote d'Ivoire

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