4 Août 2017

Afrique: « One Day I Too Go Fly", l'histoire de 4 étudiants africains au Massachusetts Institute of Technology (USA)

interview

This Is Africa s'est entretenu avec le cinéaste ghanéen Arthur Musahsur son dernier film documentaire, One Day I Too Go Fly, qui relate l'expérience de quatre jeunes africains issus de pays et de milieux socio-économiques différents et poursuivant leurs études dans la plus prestigieuse des universités technologiques d'Amérique : le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Musah documente la vie de ces jeunes africains au cours de leurs quatre années au MIT. Dans cette interview, il nous parle de sa motivation et de son expérience pendant le tournage, tant au MIT que dans les pays respectifs de ces étudiants.

One Day I Too Go Fly c'est un documentaire sur le passage à l'âge adulte qui relate l'expérience de quatre jeunes africains issus de pays et de milieux socio-économiques différents poursuivant leurs études dans la plus prestigieuse des universités technologiques d'Amérique : le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Depuis leur arrivée au MIT jusqu'à leur sortie de l'université, en passant par des visites dans leurs pays d'origine, le film documente les aventures et l'évolution des ambitions desdits étudiants. Leurs rêves sont orientés vers la Tanzanie, le Rwanda, le Nigéria et le Zimbabwe qu'ils ont quittés, mais leurs réalités quotidiennes sont définies par l'Amérique - par les premiers défis à relever dans leurs salles de cours au MIT, ainsi que par des questions sociales plus générales qu'il faut affronter dans le monde extérieur, hors des salles de cours. Chacun d'eux est contraint de revoir ses conceptions du monde et de sa propre personne, à décider de quels éléments de l'univers africain se défaire et quels éléments de l'univers américain intégrer.

TIA : Nos félicitations pour le lancement de votre dernier film, One Day I Too Go Fly.

Arthur Musah : Je vous remercie. Je m'émerveille de ce que nous avons pu réaliser avec ce projet, grâce à la communauté qui s'est mobilisée derrière le film.

TIA : Très prochainement, des étudiants en robotique du monde entier seront aux États-Unis pour une compétition mondiale de robotique. Votre premier film, Naija Beta, est un portait d'un groupe d'étudiants du MIT venus au Nigéria pour enseigner les fondamentaux de la robotique aux étudiants du secondaire. Quelle a été votre expérience pendant le tournage avec ces jeunes étudiants et, à la lumière de cette compétition mondiale de la robotique, pensez-vous que les pays africains ont une chance de gagner ?

AM : Je pense que les compétitions internationales de robotique sont merveilleuses pour diverses raisons. Nous vivons à l'ère de la technologie, les enfants doivent donc apprendre la technologie assez tôt, et la robotique est un moyen amusant et efficace de l'enseigner. Avec les compétitions, des équipes doivent être formées afin de concourir comme dans un jeu, et à un moment où notre monde semble se fractionner davantage, les compétitions de robotique permettent aux jeunes d'apprendre à travailler en équipe pour atteindre un objectif commun et à respecter les adversaires. Ces compétitions internationales créent d'importantes plateformes où les participants et les téléspectateurs de tous les coins du monde peuvent se rencontrer et apprendre à se connaitre réellement. C'est une bonne chose. J'ai vu cette dynamique se produire chez les étudiants nigérians que j'ai filmés dans le cadre de Naija Beta. Ils sont venus de tous les coins du Nigéria, et quelques-uns du Ghana, se sont réunis à Lagos pendant 5 semaines, ont appris à collaborer et se sont rendu compte qu'ils avaient une capacité immense à créer et à maîtriser les concepts d'ingénierie. Pour certains d'entre eux, se retrouver dans une ville trépidante comme Lagos leur a également ouvert les yeux. Alors, bien sûr, les candidats des pays africains peuvent gagner. Le talent, on peut en dénicher partout, et il peut parfois compenser le manque de ressources.

TIA : Vous avez étudié l'ingénierie au MIT, à quel moment avez-vous réalisé que vous vouliez faire du cinéma ?

AM : C'était 2 ans après la fin de mon master au MIT. Je travaillais avec le groupe vidéo chez Texas Instruments à Dallas, au moment où la télévision évoluait vers numérique, et j'ai eu un intérêt pour lesoutils d'acquisition de contenus HD qui devenaient de plus en plus abordables. J'ai commencé à m'amuser avec un caméscope qui avait un tas de commandes manuelles cools. Mais alors, je me suis rendu compte qu'un équipement sophistiqué ne pouvait être vraiment utile que s'il servait à raconter une histoire passionnante. Cette réalisation m'a rappelé toute l'écriture et le théâtre que j'avais toujours aimé faire, depuis mes cours de danse à l'école primaire en Ukraine, en passant par les pièces avec le club de théâtre du Presbyterian Boys SecondarySchool au Ghana, jusqu'à mes cours préférés au MIT, notamment les ateliers de fiction et de poésie. Et je me suis souvenu que la première chose que j'ai faite au MIT consistait à réaliser un film documentaire avec d'autres étudiants dans le cadre du programme de préorientation dédié aux arts. Je ne me souviens pas du film que nous avons réalisé --cet univers était tellement nouveau, passionnant et confus --, mais je pense que j'ai toujours porté le cinéma et la narration en moi. Je n'ai juste pas vite compris qu'ils pouvaient être plus qu'un passe-temps pour moi.

TIA : Votre dernier film, One Day I Too Go Fly, se penche sur les histoires de quatre étudiants africains au MIT. Qu'est-ce qui vous a poussé à raconter cette histoire ?

AM : Après avoir réalisé que je voulais réaliser des films, j'ai pu faire des études de cinéma à Los Angeles à l'Université de Californie du Sud. Je m'étais concentré sur la réalisation de films de fiction, jusqu'à ce qu'un de mes mentors, Tom Miller, me dise ceci : « Si vous voulez devenir un réalisateur, montez un documentaire ». J'ai donc collaboré au montage du court documentaire d'un camarade de classe et je suis tombé amoureux du cinéma non-fiction. J'ai fait savoir à tous mes amis que je cherchais une idée à exploiter pour un film documentaire. Et puis, lors d'un diner avec ma famille d'accueil de l'époque du MIT, Helen Samuels et Greg Anderson, ils m'ont dit : « Nous t'avons regardé grandir toutes ces années, depuis le jour où nous t'avons choisi à l'aéroport de Boston et t'avons conduit au MIT, où tu as fait tes premiers avec beaucoup d'émoi et d'excitation. Pourquoi ne pas faire un film sur les étudiants étrangers au MIT ? » Et ce fut le déclic. Mes amis africains et moi nous réfléchissions souvent au parcours qui avait été le nôtre à la suite du départ de nos pays respectifs pour étudier à l'étranger, et cette idée de film nous paraissait être un moyen d'examiner des questions portant sur les personnes que nous étions devenus, et comment nous étions devenus ces personnes. Qu'avions-nous gagné et perdu dans le processus ? Et nos pays respectifs ? Qu'avaient-ils perdu et gagné ? Le thème semblait donc opportun et original.

« Ces films sont ma façon à moi d'essayer de comprendre le monde, mon expérience et mon parcours de vie, et le rôle de l'éducation dans la promotion ou la limitation de la liberté... d'un moyen d'aborder des questions très personnelles liées à l'identité, à la notion du chez-soi, au but de la vie, à l'obligation »

TIA :Vous avez quitté le Ghana à l'âge de 19 ans, pensez-vous qu'explorer ces histoires soit pour vous un moyen de vous identifier à vous-même ?

AM : Absolument. Même si je n'en suis pas un personnage principal, les films que j'ai créés sont très personnels. Ces films sont ma façon à moi d'essayer de comprendre le monde, mon expérience et mon parcours de vie, et le rôle de l'éducation dans la promotion ou la limitation de la liberté. Il s'agit aussi d'un moyen d'aborder des questions très personnelles liées à l'identité, à la notion du chez-soi, au but de la vie, à l'obligation. En passant par le personnel, j'espère pouvoir accéder à l'universel et explorer d'autres thèmes politiques tels que la dynamique contemporaine de l'immigration qui ont des conséquences réelles pour les sociétés africaines et américaines.

TIA : Qu'avez-vous le plus apprécié sur le tournage de One Day I Too Go Fly ? En avez-vous gardé des expériences mémorables ? Qu'est-ce qui vous a le plus intrigué dans la vie de ceux que vous avez filmés ?

AM : L'une des choses que chacun des quatre étudiants a faites lors de leurs voyages dans leurs pays était de rentrer en contact avec leurs anciens lycées et de partager leurs expériences et les leçons qu'ils avaient apprises avec les plus jeunes. Au Zimbabwe, Fidelis et moi avons passé un week-end dans son lycée, Marist Brothers, qui est caché dans les montagnes à Nyanga. Nous avons mangé la nourriture pas très fameuse de l'internat, avons dormi dans les lits de l'internat, avons assisté à l'assemblée du matin et avons partagé de très bonnes conversations avec les élèves. J'ai été ébloui par l'intelligence, la créativité et la curiosité de ces jeunes élèves. Cette expérience m'a rappelé mes années d'internat au Ghana, les rêves et les ambitions que nous nourrissions, combien nous dévorions la connaissance avec fébrilité et l'esprit de compétition qui nous poussait à nous améliorer les uns les autres. La jeunesse africaine regorge de tellement de talent, il y a tant de talent chez les jeunes du monde entier. C'était touchant. Et j'avais l'impression que c'était pour cette raison que je terminerais ce film d'une manière ou d'une autre. Pour ces étonnants rêveurs.

TIA :Vous avez voyagé dans quatre pays africains. Quelle a été votre expérience pendant le tournage dans ces pays et qu'avez-vous apprécié le plus ? Quel a été votre plus grand défi ?

AM : C'était une expérience spéciale pour moi parce que j'ai pu visiter quatre pays que je n'avais jamais connus. Je ressentis comme une sensation familière d'africanité dans chaque pays, et pourtant, chacun d'eux était également unique. Dar Es-Salaam, en Tanzanie, donnait l'impression d'un chantier évoluant à vive allure, avec des projets de construction partout. Il y avait un mélange palpable de cultures africaines, arabes et indiennes - dans l'architecture, dans la nourriture, chez les gens. Kano, au Nigéria, m'a rappelé mon propre septentrion ghanéen, que je n'ai pas vu depuis deux décennies : l'appel à la prière de l'aube, la nourriture, le son de la langue haoussa, l'air parfumé d'une odeur du Sahara, les gens qui se déplacent à bicyclette. Kigali, au Rwanda, était vert et vallonné, et n'était pareil à aucun autre endroit que j'avais vu sur le continent. Les rues désertes tard dans la nuit respiraient la sécurité, mais c'était quand même bizarre de voir des soldats armés à des coins de rue, choisis au hasard, veillant au grain pendant la journée. Au Zimbabwe, les parties de Harare où j'ai séjourné semblaient être les capitales mondiales de l'église. Il y avait une église chrétienne différente à chaque coin de rue, et la deuxième question que l'on me posait souvent lorsque je rencontrais des gens, et que je trouvais d'ailleurs étrange, était de savoir si j'étais chrétien. Tandis que le christianisme semblait occuper l'avant-plan à Harare, à Kigali on avait l'impression qu'il se trouvait un peu plus en arrière-plan. Je me suis demandé combien les contextes politiques et historiques récents dans les deux pays contribuaient à cette différence.

« Les chutes de Victoria, le cratère de Ngorongoro, le lac Kivu et le marché de Kurmi ont fait vibrer mon cœurde la fierté d'être africain. J'ai pu connaitre davantage Philip, Sante, Fidelis et Billy et nous avons développé des liens plus étroits pendant ces voyages de 2 semaines »

J'ai séjourné chez les familles, qui m'ont accueilli dans leurs maisons comme l'un des leurs. Mon équipe et moi-même avons assisté à des mariages et à des repas familiaux. Nous avons également pris part à des débats familiaux d'après-dîner portant sur des questions existentielles, avons écouté des récits émouvants portant sur les histoires des familles, marquées à la fois par la douleur et des triomphes, et avons visité des endroits d'une beauté épatante. Les chutes de Victoria, le cratère de Ngorongoro, le lac Kivu et le marché de Kurmi ont fait vibrer mon cœurde la fierté d'être africain. J'ai pu connaitre davantage Philip, Sante, Fidelis et Billy et nous avons développé des liens plus étroits pendant ces voyages de 2 semaines, car nous étions ensemble pratiquement tout le temps, pas comme pendant que je les filmais au MIT. Je n'aurais pas pu trouver un quatuor plus généreux que celui-ci pour ce projet unique. Quand je pense à la générosité que ces quatre étudiants et leurs familles m'ont témoignée au cours des 6 dernières années du projet, j'en suis tout confus.

Le plus grand défi était de rester concentré et de maintenir le projet en vie pendant 4 ans avec un budget très maigre, tout en essayant de terminer mon autre film, Naija Beta, et de travailler à temps plein dans une entreprise de logiciels. Mais ne dit-on pas que qui ne risque rien n'a rien ? Je n'échangerais cette expérience pour rien au monde.

TIA :Le tournage de ce documentaire vous a pris quatre ans. À quelles situations vous êtes-vous confronté au cours de ces années ?

AM : L'idée avec For One Day I Too Go Fly était de filmer quatre étudiants afin de documenter leur expérience, dès leur arrivée jusqu'à leur sortie du MIT, ainsi que le retour dans leurs pays respectifs et auprès de leurs familles. Je voulais que le film soit très subjectif, qu'il soit du point de vue de ces étudiants qui arrivent dans un pays étranger, apprennent à y vivre et grandissent dans le processus. Nous n'avons donc pas de commentaires d'expert dans le documentaire. Il présente juste la vie des étudiants. Les hauts et les bas. J'ai tout filmé : pendant qu'ils se brossaient les dents, les débats pendant les cours, ces moments où ils avaient le mal du pays, quand ils éprouvaient de la fascination, les projets qui s'écroulaient entre leurs mains, jusqu'à leur participation à des manifestations. Mon partenaire de production, Brook Turner, m'a également convaincu de permettre aux étudiants de se filmer eux-mêmes, dans le style journal intime vidéo, une idée qui a engendré des images très intimes.

« Les statistiques vous apprennent que les immigrants africains sont les immigrants les plus instruits aux États-Unis. Nous contribuons de manière significative à la société américaine et à d'autres sociétés, mais ces histoires sont-elles portées au grand écran ? »

TIA : Le sujet des immigrants a été abordé en littérature par des personnes comme Chimamanda Adichie, NoViolet Bulawayo et récemment ImboloMbue. Quelle est la situation dans l'industrie cinématographique ? Parce qu'il semble y avoir un manque de films sérieux examinant ces problèmes sur le continent, d'autant plus que ce dernier fait toujours la une grâce aux personnes désespérées traversant le Sahara pour rallier l'Espagne.

AM : Je pense que la littérature des écrivains africains a pris une longueur d'avance en ce qui concerne le traitement des complexités de l'immigration entre l'Afrique et l'Amérique. C'est génial. Le cinéma quant à lui accuse un retard considérable. Le travail d'Adichieme sert clairement de source d'inspiration. Je trouve son travail très personnel et politique en même temps, et j'espère pouvoir réaliser la même chose avec le mien. Je suis ravi que le MIT m'ait permis de filmer ce projet sur 4 ans et que ses personnages principaux soient de jeunes Africains. C'est un point de vue assez inattendu pour un film portant sur une institution américaine emblématique. Et pourtant, ce n'est que logique, surtout lorsque les statistiques vous apprennent que les immigrants africains sont les immigrants les plus instruits aux États-Unis. Nous contribuons de manière significative à la société américaine et à d'autres sociétés, mais ces histoires sont-elles portées au grand écran ? Pourtant, je ne suis personnellement pas intéressé par des histoires qui portent sur des exceptions, et One Day I Too Go Fly portera davantage sur l'humanité silencieuse de quatre jeunes qui traversent ce que certains pourraient considérer comme un voyage épique.

TIA : Dans ce documentaire, l'un des personnages, le Zimbabwéen, parle de la démocratie avec un autre garçon. Vous avez vu l'état d'esprit qui était le leur quand ils ont quitté le continent pour les études et comment ils ont adopté la vision américaine de la politique, entre autres choses. Qu'est-ce qui vous a traversé l'esprit à ce moment-là, en remarquant chez eux ces changements idéologiques et psychologiques ?

AM : C'était une scène fascinante pendant le tournage parce que l'élève zimbabwéen se défendait bien dans la discussion sur la démocratie avec Fidelis, qui à l'époque avait déjà complété deux ans au MIT. Il s'agit là de l'intelligence éblouissante des jeunes étudiants du continent dont je parlais. Il pouvait débattre avec son ainé et développer des arguments en comparant les systèmes de son pays et ceux de l'Europe et des États-Unis. En plus, il s'agissait d'un débat civil et spontané. Ils n'ont pas versé dans les injures par frustration, ils ont débattu des idées, avec un respect mutuel pour les différences d'opinion de chacun pendant environ 2 heures ce soir-là. Pour moi, c'est prometteur. En ce qui concerne les quatre personnages de mon film, l'une des choses les plus merveilleuses du projet c'était de voir évoluer leurs idées, qui changeaient ensuite, puis changeaient de nouveau au fil des années. Nous ne cessons jamais d'apprendre, n'est-ce pas ? C'est en effet un voyage, pas une destination.

Je ne suis donc pas encore disponible pour de nouveaux projets, même si je suis à la recherche d'une excellente histoire à exploiter pour un film de fiction une fois qu'on aura bouclé One Day I Too Go Fly.

TIA : Quelle comparaison faites-vous entre les différents pays africains que vous avez visités et, à cet égard, que pensez-vous de l'avenir du continent ?

AM : Comme je l'ai mentionné plus tôt, il y avait des différences en matière de religion, certains pays paraissant plus religieux que d'autres. Certains semblaient pleinement engagés sur la voie de la construction, tandis que d'autres semblaient coincés dans le passé. Dans l'ensemble, il me semble qu'aujourd'hui, de nombreux jeunes africains qui partent étudier à l'étranger reviennent sur le continent plus tôt qu'auparavant. Et c'est probablement une bonne chose pour l'Afrique.

TIA : Et pour la suite ? Sur quel projet travaillez-vous actuellement ?

AM : Pour le moment, je suis entièrement concentré sur One Day I Too Go Fly, et ce sera encore ainsi pour un an environ. En effet, il y a encore beaucoup de travail à faire pour réunir les sommes dont nous avons besoin pour terminer le projet. Nous devons encore travailler avec un monteur pour exploiter toutes les séquences que nous avons tournées dans cinq pays pendant plus de 4 ans, afin d'en faire un film de 2 heures. Je ne suis donc pas encore disponible pour de nouveaux projets, même si je suis à la recherche d'une excellente histoire à exploiter pour un film de fiction une fois qu'on aura bouclé One Day I Too Go Fly. J'ai hâte de travailler avec des acteurs.

TIA :Merci pour le temps que vous nous avez accordé. Pour ceux qui voudraient contribuer au lancement de votre film, comment doivent-ils procéder ? Et comment faire pour le regarder ?

Nous organisons une campagne de collecte de fonds sur Kickstarter.com pour One Day I Too Go Fly, qui court du 10 juillet au 8 août, afin de financer l'étape de post-production, une étape très onéreuse de la réalisation du film. Si vous pouvez y contribuer, nous serions reconnaissants de votre soutien :

Nous espérons pouvoir finaliser le film en un an, le diffuser pendant les festivals cinématographiques, puis le rendre disponible dans le monde entier. Vous pouvez rester informés sur le parcours du film via nos médias sociaux :

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