19 Septembre 2017

Cote d'Ivoire: ACNOA - Un autre front s'ouvre contre Lassana Palenfo

La réélection du General Lassana Palenfo à la Présidence de l'Association des Comités Nationaux Olympique d'Afrique ( ACNOA) en mai 2017 fait débat ces jours ci au sein du mouvement olympique en Afrique.

Du moins du côté du Comité national Olympique de Djibouti, présidé par Aicha Garad Ali, membre du Comité international Olympique. Dans une série de correspondance adressée à l'administration de l'ACNOA et l'ensemble des présidents membres de l'ACNOA, Aicha Garad Ali appelle à une assemblée générale extraordinaire.

« Dans une communication du 26 août 2017 nous avions été clairs dans l'ordre du jour proposé. A titre de rappel il s'agit de : Evènements de Djibouti : Présidence de l'ACNOA et la mise en place d'une commission d'Ethique de l'Acnoa.

Les Evènements qui ont eu lieu en mai dernier ont porté atteinte à notre dignité et notre crédibilité en tant que dirigeantes du sport et Mouvement Olympique. Il est ainsi de notre responsabilité de nous réunir pour corriger ce qui a été fait sur la base de fausses informations et d'informations dissimulées afin de regagner respect et intégrité aux yeux de notre jeunesse. Tel est l'objectif principal de cette assemblée générale extraordinaire », a écrit Aicha Garad Ali.

En effet, en mai 2017 à Djibouti à la faveur de l'Assemblée Générale Elective de l' ACNOA, le Camerounais Hamad Kalkaba, candidat à la présidence de l'ACNOA a vu sa candidature retirée au motif qu'il aurait utilisé les moyens de l'Etat Camerounais pour faire campagne. Le General Lassana Palenfo candidat à sa propre succession a donc été réélu par acclamation à la suite du retrait de Hamad Kalkaba.

En réponse à cette affaire, le président d'ACNOA, le général Lassana Palenfo dit s'en remettre au verdict du TAS. « La décision d'annuler la candidature de Hamad Kalkaba à la présidence de l'ACNOA et de suspendre sa participation aux travaux de l'AG était une décision du comité exécutif qui se réunissait comme de coutume avant les travaux de l'AG. Cette décision n'a fait l'objet d'aucune contestation lors de l'assemblée générale élective, voire d'aucun de ses membres.

Entre temps M Kalkaba n'a pas manqué d'user de son droit de recourir au TAS qui est en train de mener les investigations qui s'imposent sur l'affaire avant de rendre son verdict.

En résumé et compte rendu du fait que l'affaire est en instruction auprès du TAS et la commission d'éthique de l'ACNOA l'a inscrite en priorité de ses actions, l'appel à une AG extraordinaire pour moins de deux mois quoique légitime, risque d'être prématuré, ne pouvant fort probablement pas aboutir ni dans un sens, ni dans un autre, tant que le TAS n'a pas rendu son verdict et que notre nouvelle commission d'Ethique n'a pas statué il conviendrait, par conséquent de laisser les instances compétentes, le TAS et la Commission d'Ethique en occurrence poursuivre leurs investigations en dehors de toute pression avant de convenir, communément sur les prochaines étapes à suivre », a réagi, le président du CNO-CIV.

Il est bon de rappeler qu'une réunion de l'ACNOA est prévue du 1er au 3 novembre 2017 à Prague. En cas de réponse favorable au Camerounais par le TAS et la Commission d'Ethique de l'ACNOA, l'élection à la présidence de ACNOA sera reprise.

« Il y a lieu de rappeler que la décision du Comité exécutif relative à l'affaire Kalkaba a bien inscrit la possibilité de convoquer de nouvelles élections en cas de verdit favorable à M Kalkaba », a précisé le Président de l'ACNOA. Pour l'heure, attendons le verdict du TAS prévu avant la rencontre de Prague.

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