21 Septembre 2017

Sénégal: Contribution des équidés aux moyens d'existence - 4 millions de personnes bénéficient des services de ces animaux dans le pays

Au Sénégal prés de 4 millions de personnes profitent des services des équidés de trait notamment les chevaux, ânes et mulets. C'est du moins ce qu'a révélé Ngor Dionne, responsable de l'engagement de l'Ong Brooke.

Il s'exprimait hier, mercredi 20 septembre lors d'un atelier de sensibilisation sur la maltraitance des équidés de trait. Aussi, il a confié qu'au Sénégal, on dénombre environ 1 million d'équités de trait.

Les équidés de trait c'est-à-dire les chevaux ânes et mulets contribuent beaucoup à l'amélioration des conditions d'existence des populations. Au Sénégal, 4 millions de personnes bénéficient des services de ces animaux ou même en tirent leurs revenus. La révélation a été faite hier, mercredi 20 septembre par Ngor Dionne, responsable de l'engagement communautaire de l'Ong Brooke. Il prenait part à un atelier de sensibilisation sur les maltraitances à l'endroit des équidés de trait.

«Au Sénégal, on dénombre 1 million d'équidés avec une répartition assez égale entre chevaux et ânes et une présence très faible de mulets. Ce 1 million profite à prés de 4 millions de personnes. En effet 4 millions de personnes dépendent directement ou indirectement de ces équidés. Donc, une prise en charge correcte de ces équidés impactent directement sur les moyens d'existence de ces communautés qui en dépendent», a-t-il plaidé, avant d'alerter sur la situation alarmantes des équidés de trait au Sénégal car étant victimes de maltraitance et de tortures de toutes sortes.

A l'en croire, ces pratiques sont plus répandues dans les localités de Mékhé et de Louga. Par contre il signale que le Saloum, plus précisément la commune de Sokone a fait des avancées significatives dans ce sens. «Ces maltraitances sont plus fréquentes en milieu urbain. En milieu rural, c'est plus la négligence avec les défauts de soin de prise en charge mais en milieu urbain avec les calèches et charrettes pour le transport, c'est des actes de maltraitance manifestes presque de tortures à l'endroit de ces animaux qui pourtant surviennent aux besoins de ces familles», déplore-t-il.

Pour rappel l'Etat du Sénégal a mis en place, en décembre 2016, des lois, des textes réglementaires particulièrement l'arrêté interministériel portant réglementation du transport par des véhicules à traction animale pour éviter ces maltraitances.

Sénégal

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