25 Septembre 2017

Congo-Kinshasa: Les Congolais esclaves de la faim - Voici les causes profondes

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Le Congo que nous héritons du temps est un espace de vie où l'homme semble être devenu superflu. Loin de la grandeur et de l'orgueil caractéristique à l'homme de raison, le Congolais s'est installé, durant des décennies, sous le vertige de la liberté des indépendances et de la dérive de la raison, dans un système aux valeurs qui lui propres, en rupture avec les valeurs communes aux hommes.

Ici l'anormal est devenu le normal et un comportement que les trouveraient anormal ailleurs est accueilli avec acclamation dans pays. Ici, on ne réclame pas ses droits. C'est normal. Y a-t- quelque chose d'anormal quand on travaille des mois sans contrat travail, sans être payé ? Non, c'est normal, cela a toujours ainsi.

Tout semble permis, car personne n'est inquiété quand il ostensiblement corrompu au vu et au su de tout le monde. Ça dépend sa force dans le positionnement dans l'échiquier politique du pays...

Et le Congo est là, scandaleusement riche, depuis des décennies, la gestion des fils prodigues qui le pillent, s'amusent avec patrimoine national, sous l'instigation des malins qui complètement perverti l'homme congolais.

Ce dernier ne sait plus distinguer le bien et le mal ; car il ébloui par la quête de l'intérêt privé dans un système de généralisée, d'extrême pauvreté de la population aliénant sa pour le réduire au niveau de l'animalité. Tous cherchent le quotidien sous l'aiguillon de la faim. L'homme congolais est simplement esclave de ce fléau. Il veut avoir une position plus moins rentable qui lui permet de bien « manger. »

Ce ventre congolais affamé n'a point d'oreilles aujourd'hui; n'écoute plus la voix de sa conscience lui indiquant l'éthique de responsabilité ; la voix de la grandeur. Le Congo est-il grand sans grandeur au cœur de l'Afrique ? Non, la grandeur qui gît fond du Congolais doit se réveiller de son sommeil entretenu l'opportunisme de quelques-uns. Oui, nous avons vu et nous encore la misère de notre peuple.

Il est difficile de diriger ce grand Congo, car la dans laquelle baigne l'homme politique congolais l'empêche de au sérieux le jeu politique. Il joue sur un terrain où tous les lui semblent permis. Car, il n'a comme arbitre que son libre ou ses amis complaisants qui n'ont comme seule ambition, de longtemps dans la jouissance des biens. Chacun à son niveau complice du mal congolais. Tous, nous regardons comme une fatalité perversion des valeurs, en participant quotidiennement aux de survie qui sont devenues notre vie. Nous sommes dans un pays personne ne vit avec ce qui lui revient de droit. Le péché de perversion nous pousse même à détester l'ordre, le contrôle et à le flou qui nous procure des avantages que nous désignons comme « reconnaissance», «motivation », « prime». «Je n'ai rien à des soleils et des mondes. Je ne parle que de la souffrance de peuple».

Le Congo a besoin des hommes et spécialement d'un homme, « prochain président de la République». Ce sera cet homme qui a ou qui comprend déjà le -sens de la grandeur. Parler de grandeur Congo est extrêmement évocateur. C'est supposer que celui qui le Congo dans le prochain sera un catalyseur de toutes les contraires qui divisent l'Etat et la Nation. Cet homme capable créer un nouveau sentiment national, plus profond, qui permette surmonter les clivages traditionnels de la vie politique du Congo, renforçant le consensus autour de lui et autour d'un nouvel Etat se raffermira de plus en plus tout en incarnant l'intérêt du peuple.

Cet homme sera celui qui aura une vision claire et nette du monde se mondialise de plus en plus. Une vision aussi d'un Etat congolais la politique étrangère se situant loin d'un nationalisme agressif,

anachronique et décadent, mais conçu dans un effort contrôlé accroître le rôle de l'Etat en Afrique et dans le monde, sans le risque inacceptable et sans détruire les bases d' interdépendance aussi indispensable à la survie et au développement la Nation congolaise.

Le prochain président de la République Démocratique du comprendra qu'il n'est pas facile d'être président d'un aussi pays aux multiples visages, au propre comme au figuré. La notion grandeur ici signifie beaucoup de choses, depuis la simple taille ou «

grandeur » mesurable, en passant par une «grandeur» comportant connotations d'étendue sur l'influence, la puissance ou le politique, social, culturel, moral, spirituel et intellectuel, jusqu' un sens plus profond de mérite.

Dans chaque Congolais loge ce sens de futur Chef d'Etat ; un dont le rôle est d'entreprendre les tâches ou les charges de République et de résoudre les problèmes auxquels la nation fait et doit faire face. En vérité, aujourd'hui, tout le monde au sent qu'il existe une irrémédiable incompétence entre, d'une part, la dimension des problèmes relatifs à l' de l'Etat et, d'autre part, le flou, le doute et l'incertitude planent dans les esprits des citoyens quant à l'avenir même du pays.

Le peuple pense qu'il est grand temps de restaurer l'autorité de l'Etat, une autorité indispensable à la stabilité et la paix.

Le Congo dans son renouvellement, a besoin d'hommes capables l'animer et de le conduire ; des gens élites qui voient haut et parce que se considérant chargés d'une mission noble et dans l'accomplissement de l'Etat. Des gens capables de comprendre l'indépendance, dans le monde d'aujourd'hui, ne peut avoir le rapport avec l'isolement ; elle signifie un désir, une attitude, intention qu'a un peuple spécifique de prendre, dans le monde, responsabilités à lui, tout en s'exprimant pour lui-même et lui-même et répondant de ce qu'il dit et de ce qu'il fait.

Ainsi, ceux qui, aujourd'hui, prétendent exercer des politiques lourdes de la République, doivent comprendre sans que la démocratie stipule une société organiquement organisée, chaque citoyen devra avoir le droit, la liberté d'expression et travail garantissant la dignité et la sécurité de tous, dans système économique tracé pour tous et non point pour un ou des occultes et mafieux.

Que dire encore quand nous savons comment les gens se sont battus, se battent encore pour ce qu'ils considèrent désormais, dans mental, comme « gâteau », le Congo ?

L'observation banale du comportement de la société congolaise voir que l'Etat congolais est atteint d'un autre type de pandémie sévit avec une vigueur dévastatrice dans tous les domaines de la nationale. C'est la corruption. Cet état d'être sociétal rendu par le harcèlement de cette duelle occulte, à la fois diluée,

sophistiquée et secrète, est entourée de l'opacité faite manipulations complexes et difficilement décelables. C'est une contagieuse difficile à combattre, étant donné qu'elle séduit qu'elle est bien capable de s'adapter, pour déjouer l'honnêteté.

Séduire, c'est tenter de plaire dans l'ombre en dehors des normes des procédures qui rendent aléatoire son opérationnalité.

Dans le contexte de la gouvernance d'un Etat comme la RDC, corruption va de paire avec l'exercice abusif du pouvoir d'idéologies politiques capables de conduire les affaires publiques.

Elle se marie bien avec cet Etat devenu rapidement entité non gouvernable ; un Etat où l'éthique de la responsabilité dévaluée à tout point de vue. Un Etat où l'ordre du désordre règne.

Prendre conscience d'un phénomène aussi complexe, c'est déjà à l'éradiquer. C'est aussi une façon de sensibiliser l'opinion et pouvoir politique vis-à-vis d'un fléau aussi mortel pour société.

C'est en principe depuis l'avènement de la dictature au Congo de à nos jours, que le peuple congolais fait l'expérience amère traumatisante d'une gouvernance corrompue. En effet, la maladie s' installée lentement et mortellement sûrement à grande échelle dans comportements des élites politiques, économiques, intellectuelles,

militaires, administratives et même religieuses. Elle a eu, faille, comme résultat, la transformation négative de tous systèmes politiques congolais où son apparition est la d'une crise socio-politique certaine. Devenant systématique, signifie que les gouvernements qui ont dirigé le Congo jusqu'à jours, ont failli à leur mission ; que la culture politique s' diluée dans la privatisation pernicieuse de l'Etat congolais ;

privatisation fondée sur l'informelle, l'illicite. Elle signifie deuxième lieu, que les valeurs et les antivaleurs se trouvent côte côte d'une manière concurrente et même compétitive, annonçant renforcement de celles-ci au détriment de celles-là. Elle signifie troisième lieu, que les règles et les normes de la vie normale de la société congolaise, sont violées et détournées de trajectoire d'une manière drôlement clandestine, floue, faite manigance et de connivence.

On ne s'étonnera plus d'entendre les Congolais s'exclamer amertume ; « tolembi... », ce qui veut dire « on n'en peut plus... » ;

que comme Alpha Blondy l'a dit : « la démocratie du plus fort toujours la meilleure». En RDC, et cela saute aux yeux, le corrompu le corrupteur, à tous les niveaux, « se trafiquent réciproquement ».

Ils vendent les décisions, exercent les influences diverses, s'ingèrent dans les affaires, prélèvent indûment des pourcentages, détournent des marchés en faisant des coups bas et l'utilisation abusive des biens sociaux et publics.

Les observateurs attentifs estiment qu'en RDC, la corruption est donnée consubstantielle de tout le système de l'Etat ; une donnée qui, en même temps, sert d'instrument de survie de celui-ci. A son endroit, on utilise, sans scrupule ni gène, les expressions très imagées de : « enveloppe », «pot de vin», «il faut comprendre», « coop », « coopérer», «coopération», « motivation », « encouragement », « ya bana», « commission », « se retrouver »... La corruption devenue la clé fondamentale de la mauvaise gouvernance ; et elle entretenue comme la sève de la patrimonialisation de l'Etat. Le lui-même paye bien en face de la pauvreté et la misère de population, la médiocrité des revenus, l'affaiblissement des morales, l'absence de contre-pouvoir et des mécanismes de contrôle, l'impunité, etc.

Tout en se pavanant au grand jour, la corruption en RDC a effacé frontière entre le permis et le défendu, le licite et l'illicite, moral et l'immoral. Cette frontière est bien mouvante et poreuse.

L'Etat congolais est un Etat d'incongruités permanentes qui l'anarchie. Les mécanismes engendrés par les anti-valeurs parfaitement intégrés et légitimés au système et par le chaotique. C'est pourquoi dans ce pays, le risque est grand de pour un moraliste désuet, un inquisiteur pointilleux ou un rêveur dès lors qu'on dénonce la corruption.

Qu'à cela ne tienne, les multiples animateurs politiques, ayant première mission de faire éclore un Etat de droit qui tarde toujours s'installer, doivent faire preuve d'une éthique de conviction et responsabilité, qui toutes les deux se complètent et l'homme authentique capable de prétendre à la «vocation politique».

Ils doivent sortir du carcan pseudo-politique qui les a hissés pouvoir par la force des choses, pour redresser la pente devenue trop dangereuse qui fait peur au peuple congolais. Ils doivent contre la confusion entre l'intérêt privé et l'intérêt public, le système de pantouflage (ce passage de haut fonctionnaire de l' dans le secteur privé.)

En effet, il ne faut pas que la RDC reste à jamais plongée dans situation propre à un Etat en péril.

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