26 Septembre 2017

Congo-Kinshasa: EPSP - Depuis la rentrée scolaire, trois semaines de cours perdues

Les élèves et les enseignants de la capitale ont été «invités», fois de plus, par des tracts jetés à la sauvette le week-end dans les écoles par des inconnus, à la désertion des salles de hier lundi, 25 septembre 2017.

Une situation de tension qu'on être totalement résolue avec la levée du mot d'ordre de grève par principaux syndicats de l'EPSP qui avaient appelé au boycott de rentrée scolaire du 04 septembre 2017. Trois semaines après, force de constater qu'on a pas encore réussi à stabiliser cette scolaire et qu'on est presque à la case départ avec ces préjudiciables au respect des programmes scolaires et à l' des élèves. Situation troublante, non seulement pour les parents, aussi et surtout pour les autorités tant nationales que qui cherchent par tous les moyens à asseoir cette rentrée scolaire. l'Est de la capitale où ces tracts ont eu un impact inattendu pervers, il y a des écoles qui n'ont pas fonctionné ou n'ont reçu très peu d'élèves.

Après recoupement des informations provenant aussi bien des - aucune organisation syndicale n'ayant voulu endosser responsabilité de ce flottement que des parents et des scolaires, ces tracts invitaient, non seulement au boycott des cours,

mais menaçaient de représailles les élèves et les enseignants qui hasarderaient à fréquenter l'école lundi. L'objectif affiché était de saper le démarrage de la semaine dans établissements scolaires de la capitale. Comme cela a été bien le les 04, 11 et 18 septembre 2017. A ce sujet, d'aucuns expliquent ce sont là des signaux d'avertissement pour attirer l'attention gouvernants sur la situation particulière des enseignants.

Les syndicats de l'EPSP n'ont pas eu froid aux yeux pour se au-dessus de la mêlée en précisant que pour les enseignants, quels soient le zèle et prétentions des uns et des autres à servir le et sa jeunesse, ils sont et restent le fer de lance de cette pour le développement et l'émergence du pays. Pour eux, les qu'on a pssent tous par les mains des enseignants avant de siéger les institutions de la République. Alors d'où vient-il, se interrogé les syndicats de l'EPSP, que sur le plan salarial, ils méprisé aussi bien par les autorités politiques - qui se des discours-slogans - que par l'opinion publique.

Paie complémentaire : les listings sont déjà dans les banques

Par ailleurs, le Syndicat des Enseignants du Congo (SYECO) a non coupable. On a appris qu'il a levé son mot de grève de bonne et pour convaincre ses affiliés à reprendre le travail et délégué Secrétaire général au Ministère du Budget d'où il a ramené listings de la paie complémentaire (de 2 mois, soit 50. Fc/enseignant). Ces listings, selon la Secrétaire générale de SYECO,

sont déjà dans les banques qui n'attendent que les liquidités payer les enseignants. Pour le SYECO et les autres syndicats l'EPSP, leurs membres sont bien informés et ont déjà repris travail. Des tels tracts ne peuvent provenir que des marginaux.

Toutefois, plusieurs analystes - et non ses moindres - ont pointé mécontentement de certains compatriotes, gens parmi figureraient des fonctionnaires (et non seulement des enseignants).

Mécontents de la modicité de leurs salaires versés par l'Etat, inciteraient les élèves et enseignants à boycotter les cours. catégorie de mécontents silencieux posent souvent des actes discrets,

pour interpeller les décideurs lorsqu'ils pensent que revendicateurs officiels ont failli.

Répartition équitable du revenu national et alignement des salaires fonctionnaires de l' Par ailleurs, il y en a qui continuent de soutenir jusqu'à que les vraies revendications des fonctionnaires et enseignants sont pas celles contenues dans le Cahier de charge présenté Gouvernement par l'Intersyndicale de l'EPSP. Car, une fois le réévalué, les salaires s'amenuiseront de plus en plus et nul ne peut,

à ce stade,, prédire jusqu'où ira la dépréciation de la nationale. Les organisations, telle que la Voix des Sans Voix pour Droits de l'Homme (VSV) avaient demandé aux agents et de l'Etat de ne pas se contenter des solutions ponctuelles, plutôt de celles qui sont durables.

Les vraies revendications de tout fonctionnaire ou enseignant graviter autour de deux axes, à savoir la répartition équitable revenu national qui implique la réduction du train de vie animateurs des institutions telles que « Président de la République le Gouvernement ». Pour elle, on doit connaître ce que réellement les animateurs de ces institutions et leurs pour mieux indexer les salaires des agents et fonctionnaires, une proportion déjà déterminée par la loi pour mieux combattre injustice salariale. Ainsi, on mettrait un terme à toutes agitations incontrôlées ici et là, particulièrement dans les écoles.

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