1 Octobre 2017

Burkina Faso: Cadre de programmation pays de la FAO

L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a partagé son cadre de programmation-pays 2017-2020, volet du Burkina Faso, le jeudi 28 septembre 2017 à Ouagadougou. L'organisation a défini les priorités de ses interventions conformément à son mandat d'assistance aux pays.

Dans le souci de renforcer davantage son système d'aide et d'assistance dans les pays partenaires, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a initié le Cadre de programmation-pays (CPP) pour plus de résultats.

Ce référentiel définit donc les interventions par lesquelles la FAO va apporter une assistance dont le pays-partenaire a besoin pour atteindre ses objectifs nationaux de développement.

Ainsi, l'atelier qui a réuni les acteurs du monde rural, le gouvernement et les responsables de la FAO, le jeudi 28 septembre 2017 à Ouagadougou, a permis de diffuser le contenu du cadre de programmation auprès de l'opinion publique.

Dans le cas du Burkina Faso, ledit référentiel va s'exécuter selon trois priorités bien définies par la FAO. En effet, le premier domaine selon le représentant de la FAO au Burkina Faso, Aristide Ongone Obame, se rapporte à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, résilience des populations vulnérables face au changement climatique.

Ici, le CPP prévoit l'identification et la diffusion de pratiques innovantes de production agricole durable. Le deuxième volet du cadre se ramène à l'amélioration des revenus des populations rurales via des systèmes alimentaires et agricoles durables et efficaces.

Pour l'atteinte des objectifs dans ce volet, la FAO, à travers le CPP, envisage un appui (financier, matériel, technique etc.), aux filières Agro-sylvo-pastorales, halieutiques et fauniques (ASPHF).

Pour la gloire du monde rural

Le troisième domaine prioritaire du cadre consiste, à en croire les acteurs, en la gouvernance du secteur rural. Là, l'organisation prévoit le renforcement des capacités pour la "transversalisation" du genre dans l'élaboration, la mise en œuvre et le suivi des politiques et programmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Pour l'opérationnalisation du cadre, Aristide Ongone Obame a précisé que sur plus de 45 milliards de francs CFA, plus de 35 milliards sont encore à rechercher. Et il a exhorté la compréhension des partenaires techniques et financiers pour la mobilisation des fonds.

Selon le ministre de l'Agriculture des aménagements hydrauliques Jacob Ouédraogo, le CPP est a priori, un document de planification de la contribution de la FAO aux efforts de lutte contre l'insécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays.

"Il est un outil stratégique de mobilisation, d'affectation et de gestion efficace des ressources", a-t-il dit. En outre, le ministre a précisé que c'est au regard des atouts liés au document que le gouvernement burkinabè a endossé le CPP le 3 août 2017.

Confiant, Jacob Ouédraogo a indiqué que les leçons tirées du premier cycle du CPP sont encourageantes et invitent le gouvernement à redoubler d'ardeur dans la collaboration avec ses partenaires notamment de la FAO, dans la mise en œuvre des actions visant à consolider la bonne gouvernance rurale et promouvoir la souveraineté alimentaire.

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