2 Octobre 2017

Sénégal: Re-élection du président Mamadou Dia - Une reconnaissance de l'expertise sénégalaise dans la gestion de l'eau

AquaFed (Fédération Internationale des Opérateurs Privés des Services d'Eau) a renouvelé sa confiance à Mamadou Dia, Directeur Eau et Assainissement du groupe Eranove et vice-président de la Sénégalaise Des Eaux (Sde).

Lors de son Assemblée générale tenue à Paris (France), AquaFed a réélu notre compatriote en tant que président de la fédération pour un second mandat de 3 ans. Cette réélection est une grande reconnaissance pour l'expertise sénégalaise dans le domaine de l'eau.

La Fédération Internationale des Opérateurs privés d'eau (AquaFed) a choisi la continuité dans l'action pour les 3 prochaines années. Notre compatriote, Mamadou Dia, Directeur Eau et Assainissement du Groupe Eranove et vice-président de la Sénégalaise Des Eaux (Sde), a été réélu en tant que Président de la Fédération pour un second mandat de 3 ans à la présidence d'AquaFed lors de son Assemblée générale organisée à Paris (France). A travers un communiqué daté du 27 septembre 2017, dont une copie nous est parvenue hier dimanche 1er octobre, le président d'AquaFed annonce déjà la couleur.

Face au changement climatique et ses effets, Mamadou Dia engage d'emblée les acteurs à bâtir une résilience de l'eau dans les communautés et les villes qui sont de plus en plus impactées par ce fléau. «Nous devons aussi nous concentrer à bâtir une résilience de l'eau dans les communautés et les villes qui sont de plus en plus impactées par le changement climatique et la raréfaction de l'eau». Et d'ajouter que «aujourd'hui nous avons la volonté politique et les solutions professionnelles. La communauté des opérateurs privés des services d'eau a un rôle vital à tenir en délivrant ces services».

D'ailleurs, souligne la source, «avec le lancement des Objectifs de Développement Durable (Odd) par les Nations Unies l'année dernière, il y a aujourd'hui un engagement politique autour de la question de l'eau. Deux importantes réunions internationales auront lieu l'année prochaine: le 8e Forum Mondial de l'Eau à Brasilia, et le High-Level Political Forum, qui doivent adopter des démarches fortes pour assurer l'accès universel et la distribution d'eau et l'accès aux services d'assainissement durables», dit Mamadou Dia.

M. Dia est le président d'AquaFed, fondée en 2005 et qui regroupe plus de 400 sociétés de 40 pays, à une période où le secteur privé est appelé à collaborer avec les gouvernements locaux et nationaux, pour faire face aux problèmes les plus critiques dans le domaine de l'eau. Apporter des solutions à ces défis, est l'une de ses principales motivations pour travailler dans le secteur de l'eau, et pour être au service d'AquaFed en tant que président. Il est particulièrement concerné par l'optimisation de la performance des services d'eau et d'assainissement, et par la résolution du manque d'accès à une bonne qualité d'eau et aux services d'assainissement dans le monde, précise le document.

La réélection de M. Dia est un hommage à son travail fructueux lors de son premier mandat de président, période pendant laquelle il a orienté le travail de la Fédération et contribué à des évènements majeurs, comme le Forum Mondial de l'Eau en Corée, la Semaine Mondiale de l'Eau à Stockholm et Singapour, et la réunion Eau et Assainissement pour Tous (SWA) à Washington. C'est une reconnaissance de ses compétences, de l'expertise sénégalaise et africaine et de son engagement à assurer un monde économe en eau, où ce produit vital est géré de façon durable pour tous les besoins humains et environnementaux.

Sa réélection souligne les missions d'AquaFed de rapprocher les organisations internationales, les preneurs de décisions, les experts et les opérateurs privés de services d'eau, et de faire une contribution significative pour satisfaire les besoins humains en eau et assainissement, et pour protéger les écosystèmes.

Toubacouta - Suite à leur affiliation à la  Csa : Les travailleurs de la réserve naturelle de « Fatala» étalent leurs revendications

Les travailleurs de la réserve naturelle de «Fatala», installée à Toubacouta, à quelques encablures de la frontière avec la Gambie, ne sont pas satisfaits de leurs patrons. Dans une rencontre qui les mobilisait, samedi dernier, avec une délégation confédérale de la Confédération des syndicats autonomes (Csa), ces travailleurs quasiment désespérés et inquiets, ont saisi l'opportunité pour raconter à leurs hôtes le calvaire qu'ils sont entrain de vivre dans cette zone isolée où ils cohabitent avec plusieurs espèces d'animaux sauvages. Ainsi estimés à environ une cinquantaine d'éléments, ces travailleurs, tous corps confondus (gardiens, femmes de ménage, pisteurs, surveillants d'animaux sauvages, entre autres) dénoncent le manque de considération soutenue dont ils font l'objet, de la part des autorités qui les gouvernent.

Composé, pour la majeure partie, de Sud-Africains, responsables arabes et autres entrepreneurs Sénégalais, le patronat de la réserve naturelle de «Fatala», selon les employés, veut et est même entrain d'imposer au sein de cette grande superficie de 6000 ha, «une loi typique aux Bafana Bafana». Autrement dit, «une nouvelle forme d'Apartheid» digne du nom. Partout dans les différents départements qui composent l'administration de la réserve, les problèmes poussent comme des champignons. Surtout dans le côté du gardiennage où les hommes ne disposent d'aucun équipement de sécurité qui peut leur permettre de faire face à l'ennemi ou à la férocité des animaux.

Avec des salaires dérisoires, et un personnel qui attend encore d'être recruté, sans espoir aucun, les désormais protégés de la Csa ont aussi mis en avant l'épineuse question de la prise en charge médicale et du volet social. «Un jour, nous révèlent ces mêmes personnes, un lion avait échappé de sa cage et s'est rendu jusqu'à l'entrée de la réserve. N'eût été l'âne qu'il a rencontré à cette hauteur du parc et qu'il a ensuite dévoré, il allait s'attaquer aux gardiens qui étaient sur place». Bref, une kyrielle de revendications posées devant la délégation confédérale qui a pris acte, non sans recommander la mise en place d'un bureau local et la jonction avec les organisations régionales.

Kaolack - Actions sociales dans le «Hip Hop» : «Zik Buzze» organise un concert pour appuyer la pouponnière

«Zik Buzze», un label de production basé à Kaolack, composé de rappeurs, d'animateurs et d'artistes plasticiens, est depuis quelques jours en action. Son objectif est de collecter des fonds pour appuyer financièrement et matériellement la pouponnière de Bongré. C'est pour la deuxième année consécutive que ce groupe d'artistes se livre à une telle activité, car l'année écoulée, il s'est aussi donné à ce genre d'action, mais c'était pour soutenir les victimes des inondations.

Ainsi, avec une première caravane poursuivie un peu partout dans le département de Kaolack, «Zik Buzze» entend terminer ses actions dans cette garderie d'enfants. Mais il ne décide point de rester là, car ambitionnant aussi de poursuivre son geste dans le village de reclassement de Koutal Malick Ndiaye où il projette de venir à la rescousse des villageois.

Sagne Bambara - Premier bébé de l'An Musulman : Oustas Nouhiridine Samba Diallo offre un important lot au nouveau-né et ses parents

Dans le cadre de l'édition 2017 de l'Achoura, le marabout du village de Sagne Bambara (environ une dizaine de km à l'Ouest de Kaolack) a offert un important lot de matériel d'usage au «Bébé Achoura», sa mère et son père. La cérémonie de remise de ce lot s'est déroulée au District de Kasnack, Kaolack, sous la houlette de Cheikh Ibrahima Diallo, le fils aîné du marabout Nouhiridine Samba Diallo, et Saba Sy Faye, le coordonnateur du comité en charge de cette question.

Pour ce dernier, «c'est une action qui a pour objectif de sacrifier la tradition, c'est-à-dire fêter le premier bébé de l'Achoura. C'est un grand plaisir pour nous de réitérer cet acte qui est, sans doute, un moyen de faire montre à la générosité musulmane. Ce que nous avons offert aujourd'hui ne peut pas matérialiser tous nos souhaits. C'est tout juste un mouton, un boubou pour le père du Bébé, deux enveloppes: l'une pour le père et l'autre pour la mère, une chaise pour le père, un téléphone portable pour la mère et de nombreux autres cadeaux pour le bébé», a-t-il annoncé.

Même si du côté de Sagne Bambara on se refuse encore de dire aux autres communautés musulmanes de s'adonner à des actes et actions similaires, le comité d'organisation, par la voix de son coordonnateur, se réjouit de sa démarche et compte augmenter la mise pour les années à venir. Abdoulaye FALL

Sénégal

La crise israélo-palestinienne mobilise au Sénégal

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