19 Octobre 2017

Cameroun: Facultés de médecine - Cap sur la qualité des formations

La 24e assemblée de la Conférence internationale des doyens d'expression française s'est ouverte hier à Yaoundé.

La fine fleur de la formation médicale est réunie depuis hier au palais des Congrès de Yaoundé. C'est dans le cadre des travaux de la 24e assemblée de la Conférence internationale des doyens des facultés de médecine d'expression française (CIDMEF) organisée par l'université de Yaoundé I. Ouvertes hier au nom du président de la République par le Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de l'Enseignement supérieur, ces assises regroupent des érudits du domaine issus de quarante pays de tous les continents. Noyau de la francophonie médicale, l'occasion est toute trouvée pour faire le point des méthodes pédagogiques d'enseignement de la médecine dans les pays en développement et réduire ainsi le gap avec ceux du nord. Le pari étant de « revoir le statut pour une meilleure efficacité des actions de la CIDMEF, organe accompagnateur des facultés dans leur mission de formation. Et de mettre ensemble nos énergies, toutes nos réflexions des quatre coins de la planète pour pouvoir mener à bien cette activité », a confié le Pr. Jacqueline Ze Minkande, doyen de la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l'Université de Yaoundé I.

De plus, il est question au cours de la rencontre qui s'achève ce jour d'échanger sur les expériences et les expertises respectives de toutes les facultés de médecine du CIDMEF. « L'objectif est d'améliorer la formation des futurs acteurs de la santé, qu'ils soient médecins, infirmiers, dentistes et pharmaciens », a fait savoir le Pr. Luc Samison, participant malgache. En sus, « la tenue de ces assises constitue un cadre idoine de réflexion pour une meilleure prise des décisions qui tiennent de plus en plus compte du besoin exprimé par les populations pour un mieux-être physiologique et psychologique à la portée du plus grand nombre », a relevé le Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de l'enseignement supérieur. Pour les participants, les attentes multiples sont relatives à la qualité des enseignements, des services offerts aux étudiants, à la qualité de tout ce qui soutient l'enseignement et de tous les autres domaines de vie des facultés.

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La 24e assemblée de la Conférence internationale des doyens d'expression française s'est ouverte hier à Yaoundé.

La fine fleur de la formation médicale est réunie depuis hier au palais des Congrès de Yaoundé. C'est dans le cadre des travaux de la 24e assemblée de la Conférence internationale des doyens des facultés de médecine d'expression française (CIDMEF) organisée par l'université de Yaoundé I. Ouvertes hier au nom du président de la République par le Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de l'Enseignement supérieur, ces assises regroupent des érudits du domaine issus de quarante pays de tous les continents. Noyau de la francophonie médicale, l'occasion est toute trouvée pour faire le point des méthodes pédagogiques d'enseignement de la médecine dans les pays en développement et réduire ainsi le gap avec ceux du nord. Le pari étant de « revoir le statut pour une meilleure efficacité des actions de la CIDMEF, organe accompagnateur des facultés dans leur mission de formation. Et de mettre ensemble nos énergies, toutes nos réflexions des quatre coins de la planète pour pouvoir mener à bien cette activité », a confié le Pr. Jacqueline Ze Minkande, doyen de la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l'Université de Yaoundé I.

De plus, il est question au cours de la rencontre qui s'achève ce jour d'échanger sur les expériences et les expertises respectives de toutes les facultés de médecine du CIDMEF. « L'objectif est d'améliorer la formation des futurs acteurs de la santé, qu'ils soient médecins, infirmiers, dentistes et pharmaciens », a fait savoir le Pr. Luc Samison, participant malgache. En sus, « la tenue de ces assises constitue un cadre idoine de réflexion pour une meilleure prise des décisions qui tiennent de plus en plus compte du besoin exprimé par les populations pour un mieux-être physiologique et psychologique à la portée du plus grand nombre », a relevé le Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de l'enseignement supérieur. Pour les participants, les attentes multiples sont relatives à la qualité des enseignements, des services offerts aux étudiants, à la qualité de tout ce qui soutient l'enseignement et de tous les autres domaines de vie des facultés.

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