20 Octobre 2017

Cameroun: 2e Pont sur le Wouri - Ce qui va stopper les embouteillages

La fin de la construction des voies d'accès devrait permettre de tourner définitivement la page des interminables bouchons.

Le visage de la circulation change progressivement pour les usagers du pont sur le Wouri. Sur les ponts, est-il plus correct de dire, les deux ouvrages étant désormais mis à contribution - même si ce n'est que partiellement pour le nouveau pont. En effet, le spectre du bouchon quasi inéluctable à ce lieu de passage s'estompe. Il y a toujours des embouteillages, certes, comme l'explique Mary B., mère de famille habitante de Bonabéri et travaillant au centre ville. « Parfois, c'est très fluide, mais par moments aussi, alors que vous avez commencé avec un bon rythme à l'entrée du pont, vous tombez sur des bouchons au milieu... Mais avant, c'était très souvent embouteillé ». Son espoir, comme celui de milliers d'autres usagers, est de voir le projet terminé dans sa totalité. Ce qui implique la finition des voies d'accès.

Hier, 17 octobre, le travail se poursuivait, comme à l'accoutumée, sur cette partie du projet. En venant du PK 0 du chantier « 2e Pont sur le Wouri », aux abords des cuves de la Scdp visibles ici, l'usager tombe sur un échangeur dont le gros œuvre est protégé par des murets de béton. Une grue est en place et un gros porteur manœuvre. Jouxtant presque cet ouvrage, se dressent des murs « en terre armée », explique un technicien du chantier. Ils sont destinés à soutenir le remblayage pour la déviation conduisant au marché Sandaga (sur la droite à la sortie du pont, en venant de Bonaberi).

A l'autre bout de l'ouvrage, du côté de Bonassama-Bonabéri, l'aménagement des voies d'accès se poursuit aussi. Notamment du terrassement effectué par un engin lourd, et des opérations de relevés, conduites par divers techniciens. Il faut le relever, les travaux s'effectuent sur un espace assez vaste ici aussi. C'est dire qu'on prévoit large, pour les voies qui permettront d'accéder au pont.

D'autres travaux, toujours liés au projet, concernent le passage dit « Tunnel Dangote », du nom de la cimenterie installée non loin du Wouri, dans la zone portuaire. S'il ne se trouve pas à proprement parler à une des extrémités du nouvel ouvrage, ce tunnel aura son rôle à jouer au moment de garantir la fluidité de la circulation sur le pont. De fait, il a été prévu pour empêcher un quelconque engorgement lié à l'activité de la cimenterie susmentionnée. Les camions venant chercher ou allant livrer leurs sacs de ciment doivent pouvoir circuler sans ralentir la circulation classique - ou sans être ralentie par elle.

Dans la foulée, les travaux sur le nouveau viaduc proprement dit se poursuivent, et devront déboucher, à terme, sur son ouverture totale à la circulation. « Nous sommes en train de poser des sous-couches, des remblais faits en matériaux naturels, avant le bitume », déclare un responsable rencontré hier. D'une certaine manière, les travaux sur le pont et ceux sur les voies d'accès avancent... les uns vers les autres.

La fin de la construction des voies d'accès devrait permettre de tourner définitivement la page des interminables bouchons.

Le visage de la circulation change progressivement pour les usagers du pont sur le Wouri. Sur les ponts, est-il plus correct de dire, les deux ouvrages étant désormais mis à contribution - même si ce n'est que partiellement pour le nouveau pont. En effet, le spectre du bouchon quasi inéluctable à ce lieu de passage s'estompe. Il y a toujours des embouteillages, certes, comme l'explique Mary B., mère de famille habitante de Bonabéri et travaillant au centre ville. « Parfois, c'est très fluide, mais par moments aussi, alors que vous avez commencé avec un bon rythme à l'entrée du pont, vous tombez sur des bouchons au milieu... Mais avant, c'était très souvent embouteillé ». Son espoir, comme celui de milliers d'autres usagers, est de voir le projet terminé dans sa totalité. Ce qui implique la finition des voies d'accès.

Hier, 17 octobre, le travail se poursuivait, comme à l'accoutumée, sur cette partie du projet. En venant du PK 0 du chantier « 2e Pont sur le Wouri », aux abords des cuves de la Scdp visibles ici, l'usager tombe sur un échangeur dont le gros œuvre est protégé par des murets de béton. Une grue est en place et un gros porteur manœuvre. Jouxtant presque cet ouvrage, se dressent des murs « en terre armée », explique un technicien du chantier. Ils sont destinés à soutenir le remblayage pour la déviation conduisant au marché Sandaga (sur la droite à la sortie du pont, en venant de Bonaberi).

A l'autre bout de l'ouvrage, du côté de Bonassama-Bonabéri, l'aménagement des voies d'accès se poursuit aussi. Notamment du terrassement effectué par un engin lourd, et des opérations de relevés, conduites par divers techniciens. Il faut le relever, les travaux s'effectuent sur un espace assez vaste ici aussi. C'est dire qu'on prévoit large, pour les voies qui permettront d'accéder au pont.

D'autres travaux, toujours liés au projet, concernent le passage dit « Tunnel Dangote », du nom de la cimenterie installée non loin du Wouri, dans la zone portuaire. S'il ne se trouve pas à proprement parler à une des extrémités du nouvel ouvrage, ce tunnel aura son rôle à jouer au moment de garantir la fluidité de la circulation sur le pont. De fait, il a été prévu pour empêcher un quelconque engorgement lié à l'activité de la cimenterie susmentionnée. Les camions venant chercher ou allant livrer leurs sacs de ciment doivent pouvoir circuler sans ralentir la circulation classique - ou sans être ralentie par elle.

Dans la foulée, les travaux sur le nouveau viaduc proprement dit se poursuivent, et devront déboucher, à terme, sur son ouverture totale à la circulation. « Nous sommes en train de poser des sous-couches, des remblais faits en matériaux naturels, avant le bitume », déclare un responsable rencontré hier. D'une certaine manière, les travaux sur le pont et ceux sur les voies d'accès avancent... les uns vers les autres.

Cameroun

Le Cameroun joue la carte du football féminin

Des femmes qui tapent dans un ballon de football, on en trouve de plus en plus au Cameroun. Le fichier de la Commission… Plus »

Copyright © 2017 Camer.be. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour toute modification, demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.

AllAfrica publie environ 900 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.