10 Novembre 2017

Congo-Kinshasa: Calendrier électoral - Messieurs, laissez le jeu démocratique se dérouler normalement

Avec la publication du calendrier électoral de 2018, il ne s'agit plus de savoir s'il est convenable ou consensuel, s'il est réaliste ou conjuré, car les enjeux politiques et les tendances des issues se sont précisés. Il s'agit de tirer profit de l'organisation des dans le sens de la conservation démocratique du pouvoir ou de pourvoir à une alternance démocratique en faveur de l'opposition.

Les enjeux politiques sont nettement ceux liés à la capacité des Acteurs de la majorité présidentielle à légitimer le projet de prolongation de tous les mandats électifs actuels ayant pris fin depuis décembre 2016 ou de les remodeler aux vues démocratiques d' part et d'autre part ceux relatifs à la mobilisation de forces politiques et sociales de l'opposition pour imposer l'alternance politiques lors de prochaines échéances électorales.

D'un côté. Il est évident que le camp de la majorité présidentielle fondé toute sa stratégie sur l'opacité dans la gestion de tout processus électoral, en vue d'obtenir la prolongation de droit et fait du pouvoir en place en termes d'un long report des électorales. Mais, les nombreux faux pas et sa maladresse ont fini par irriter à la fois la population et la internationale.

De l'autre côté, l'opposition connaît une grande fracture en sein, à cause de la mauvaise gestion des ambitions entre fractions, les partis ou les regroupements politiques, ainsi qu' les anciens vétérans de l'opposition politique et les opposants, dont nombreux d'entre-eux sont issus de l'actuelle présidentielle, certains ayant même occupé des positions au sein de l'appareil de l'Etat.

A ces deux enjeux se greffent une grande équation ayant marqué l'enclenchement des crises de légitimité au niveau institutions en République Démocratique du Congo.

Il s'agit de l'équation posée pour la sortie de la crise légitimité à la suite de la contestation de la légitimité institutions, laquelle a traversé les trois régimes en RDC sur soit d'irrégularité des élections présidentielle et législatives celui de la volonté de la conservation du pouvoir en dehors du électif par les Dirigeants en place ou le couronnement de contestation de la légimité institutionnelle pour l'avantage l'alternance politique positive.

Dès les premières élections générales, au niveau présidentiel et niveau législatif en 1960, la victoire écrasante du camp nationalistes a donné lieu à la grande contestation par les pro-libérales sur fond des déséquilibres politiques et internes, mais certes instrumentalisés par l'ancienne coloniale et ses alliés occidentaux. Ceux-ci ont occasionné le coup d'Etat organisé par l'Armée de Mobutu, ainsi que l' physique du Premier Ministre Patrice Emery Lumumba et ses collaborateurs au profit du Camp de Binza constitué de politiques pro-libérales ayant perdu les élections.

En effet, les prises de positions de Lumumba ont fait craindre virage à gauche du nouveau pouvoir, à un moment où les communistes et capitalistes se disputaient les zones d'influence travers le Monde et particulièrement dans le Tiers Monde, dont Congo, par ses grandes richesses, constituait un grand enjeu et stratégique en Afrique.

Ce renversement d'un pouvoir démocratiquement élu et l' au pouvoir des forces politiques pro-libérales, ainsi que dissolution en 1962 du Parlement à majorité nationaliste ont autant d'indications pour générer une crise de légitimité. Ce qui donné lieu à la première grande rébellion à travers le Pays en 1962,

laquelle fut cristallisée par la formation d'un nationaliste dirigé par Gizenga à Stanleyville (Kisangani). Le Central n'en est arrivé à y mettre fin en 1964 que grâce l'intervention militaire de l'OTAN.

La fin de la République Populaire du Congo n'a pas vidé la crise légitimité du Gouvernement Central de Kinshasa. Celui-ci sera obligé d'élargir son alliance aux anciens leaders sécessionnistes Sud Katanga (Moïse Tshombe) et du Sud-Kasai (Albert Kalonji).

A l'issue de longues négociations, un gouvernement de Salut fut formé par le Premier Ministre, qui s'est taille près de 60% postes ministériels, au grand dam du camp de Binza de Kasa-Vubu. élections générales seront organisées dans un climat de tensions le nouveau parti CONACO créé par le Premier Ministre Moise Tshombe le regroupement des partis politiques du camp de Binza dirigé par Président Joseph Kasavubu.

Ce dernier accusa la CONACO de collusion avec l'étranger et contre le mauvais partage de postes ministériels, auxquels s' ajouté le refus du Premier Ministre de céder avant les générales de 1965, le poste du ministère de l'Intérieur à Nendaka, proche de Kasa-Vubu.

Les élections législatives organisées en 1965 vont donner la à une majorité hétéroclite sous le leadership de Moise Tshombe détriment du Camp Binza sous le leadership de Joseph Kasa-Vubu . Et la prochaine élection présidentielle prévue en juin 1965, il profilait la victoire du premier. Dans cette nouvelle politique, le camp des nationalistes était pratiquement effacé et nouvelle épreuve de deux camps politiques en présence n'augurait une sortie de crise de la légitimité des institutions.

En effet, malgré la tenue bien que régulière des législatives de 1965, la personnalité de l'ancien sécessionniste, Monsieur Moïse Tshombé ne rassurait ni le camp ni le camp de nationalistes mis hors-jeu. Et ce seul fait en entretenait la crise de légitimité même après les législatives jugées trop expéditives (trois mois) et non exhaustives, parce que nombreuses zones d'insécurité n'y ont pas pris part.

En tout état de cause, la victoire de Tshombe à la prochaine présidentielle de 1965 se profilait à l'horizon, malgré l' qui se dessinait aussi bien dans les anciens bastions des insurrectionnels contrôlés par les nationalistes à l'Est qu'à l' où prédominaient les fiefs de ses plus grands opposants.

Il s'agit notamment de Kasa-Vubu au Bas-Congo, de Gizenga , et Kamitatu au Bandundu, de Bomboko, Ileo, Adoula et Anany l'Equateur, de Ngbenye, Nendaka, Mozagba à l'Uele et de Manzikala l'Ituri, de Weregemere et Mahamba au Kivu, ainsi que de tout le Katanga sous contrôle du parti pro-lumumbiste dénommé Balubakat.

Mais, il y a aussi lieu de noter qu'hormis le Sankuru et le Lomami, CONACO s'est trouvée des alliés solides au Kasai Oriental avec jeunes Kalonjistes comme Etienne Tshisekedi et Makanda , ainsi qu' Kasai Occidental avec d'anciens leaders de Lulua Frères d' nationaliste comme Lubaya et Ndala.

Pour empêcher l'organisation de l'élection présidentielle où il savait déjà perdant, le Président Joseph Kasa-Vubu décida le de son premier Ministre Tshombe le 30 juin 1965, à la grande de ce dernier, qui, selon les accords, devait diriger le de Transition jusqu'à la fin des élections générales. Ce intervint malgré qu'il dispose d'une majorité confortable au et plus étonnant encore son remplacement par Monsieur Evariste Kimba, issu de l'opposition parlementaire.

Et comme la popularité de Tshombe gagnait certains fiefs de l' et particulièrement Kinshasa, Matadi, le Président Kasavubu décida report de l'élection présidentielle au début de l'année 1966, geler les effets d'entraînement des élections législatives.

Le Président Kasavubu a cru fonder sa légitimité politique au fait d'avoir été un des grands leaders indépendantistes ayant à la libération du Pays et il devait en tirait valablement légitimité politique. Mais toute légitimité institutionnelle ne s'expliquer que par la validation d'un mandat électif, dont le électoral est déterminé par la Constitution et quels que soient mérites et les vertus de tenants du pouvoir.

Ainsi, la volonté de reporter les échéances électorales constitutionnellement est restée la principale cause de la crise légitimité des institutions de la première République.

C'est dans ces entrefaites qu'interviendra le deuxième coup d'Etat Mobutu, qui se donnera les moyens de neutraliser les forces de deux camps, tout en accordant avantage au camp de Binza. Il installé alors une des plus grandes dictatures militaires en avec le double objectif de personnalisation et de pérennisation pouvoir issu du coup d'Etat.

Ainsi, la crise de légitimité s'est institutionnalisée aux années avec l'imposition du parti unique, le Mouvement Populaire de Révolution, ainsi qu'avec la fusion du Parti unique et l'Etat jusqu' la première amorce de libéralisation politique aux années 90, tant d'échecs économiques et diplomatiques, particulièrement survenu à la suite de la zaïrianisation et de la anarchiques des années 80.

La Conférence Nationale Souveraine convoquée par le pouvoir en pour trouver solution à la crise de légitimité par la mise en d'un nouvel ordre constitutionnel et par l'organisation des générales par un gouvernement de transition a débouché au des institutions gouvernementales et législatives jusqu'en 1994. A cette date, il fut mis en place un Gouvernement de dirigé par le Premier Ministre Kengo wa Dondo et un Parlement Transition sous l'appellation de Haut Conseil de la Parlement de la Transition.

La transition de Kengo n'a pas vidé la crise de légitimité, ses principaux animateurs persistaient à l'idée de rester au en refusant de donner un calendrier électoral après cinq ans transition c'est-à-dire depuis la fin du mandat électif en 1990.

Le Président Mobutu trouva l'inspiration de prolonger son mandat des modes de scrutin fort controversés allant du vote à mains ou sans urnes, dans l'intention de priver les citoyens de libertés de choix entre les candidats proposés par le pouvoir les listes fermées jusqu'au bourrage des urnes accordant 99,9 % suffrage au Candidat unique à l'élection présidentielle.

L'instrumentalisation de l'Assemblée a conduit le régime à constipation de cette institution capitale à la vie démocratique point de polluer toute la scène politique.

Et c'est au sein de cette Institution législative caporalisée qu' lui est venu la première opposition avec la lettre ouverte de l' en 1980 réclamant le retour à l'Etat de droit , après autant d' de parti unique et parti-Etat, MPR, malgré les récupérations et débauchage de certains membres de l'UDPS.

Et à la sixième année après le dernier mandat électif, un insurrectionnel venu de l'Est, dénommé AFDL et appuyé par tous voisins de l'ex-Zaïre (RDC) a vite embrasé le Pays et en moins d' année, le régime fut renversé en mai 1997, heureusement sans effusion de sang.

Les leçons tirées de la fin du régime Mobutu ne furent pas assimilée par le régime de l'AFDL, car les mêmes erreurs ayant à l'illégitimité du régime précédent ont été reproduites à pour personnaliser et pérenniser le pouvoir.

La première erreur du nouveau régime est d'avoir institué un constitutionnel par la seule volonté de l'AFDL et sans préalable de la population et sans participation des politiques ayant existé sur terrain.

La deuxième erreur est corollaire à la première, celle de la mise place d'un Parlement de la Transition, sans compétence législative sans prérogative d'une Assemblée constituante. Le pouvoir a cru faire que de reléguer ce « machin » à Lubumbashi et totalement à merci.

Prédécesseur de l'AFDL

La présence de Sakombi Inongo, ancien grand thuriféraire de dans le sillage proche de Kabila ne faisait aucun doute sur duplicata de la première dictature.

La troisième erreur est celle de l'opacité du processus électoral, commençant par celle liée à la publication du Calendrier électoral. c'est le péché mignon des régimes politiques congolais, il a démontré que par trois fois leur perte en est passée par là et donc péché mignon est celui original de leur dévoiement politique.

La quatrième erreur est celle de confondre la légitimité d'un pouvoir, grâce aux bienfaits accordés à la population et légitimité institutionnelle fondée sur la validité du électoral.

Le Président Laurent Désiré Kabila a confondu comme les précédents régimes, la légitimité politique tirée du renversement la longue dictature de Mobutu et la légitimité institutionnelle de règne qui exigeait la validation d'un mandat électif par élections. De 1997 à 2002, son régime totalise cinq ans de règne, logiquement, les élections générales devaient être organisées.

Et même si l'acte constitutionnel duquel il tire sa légitimité faisait pas allusion à la durée de son mandat, l'entendement du des mortels était qu'il organiserait les élections pour un électif confirmant la légitimité institutionnelle du régime. dépassant ce délai équivalent à un mandat électif de cinq ans et refusant de publier le calendrier électoral, le régime s'est dans un schéma d'illégitimité et se retrouva dans le d'inconstitutionnalité.

Le Président Joseph Kabila court le même risque de plonger son dans l'illégitimité, malgré le grand mérite d'avoir organisé premiers cycles d'élections démocratiques depuis l'indépendance de RDC.

La suite de la crise de légitimité actuelle du régime en place et issue heureuse ou malheureuse dépendront de la volonté et la du pouvoir en place à ne pas confondre la légitimité politique et légitimité institutionnelle.

Personne ne peut renier les grandes avancées initiées par le en place dans plusieurs domaines, aussi bien pour les consentis dans la pacification du Pays, dans la économique bien que précaire que dans l'esquisse des diplomatiques pour le maintien de la souveraineté nationale au régional et international entre les puissances en présence.

Mais l'issue heureuse de la crise actuelle de légitimité ne rassurée que lorsque les prescrits de la Constitution seront aussi bien en matière de libertés et des droits fondamentaux citoyens, qu'en matière de l'alternance démocratique dans les des mandats électifs ou dans les limites acceptées par tous acteurs politiques et la population.

Monter un calendrier électoral pour la personnalisation et pérennisation du pouvoir ne peut conduire qu'à une issue au profit de forces politiques parfois invisibles sur le d'épreuves.

En tirant des leçons des expériences passées, on peut noter que Président Kasa-Vubu ne pouvait avoir à l'esprit l'aventure d'un d'Etat monté par un de ses favoris et proches collaborateurs, l'occurrence son propre Chef d'Etat-Major, qu'il venait de nommer grade de Lieutenant Général.

Le Président Mobutu dans sa toute puissance militaire ne imaginer être renversé par un maquisard perdu dans les retranchées de Fizi et en perte de vitesse sur le terrain. Il en fait les frais.

Le Président Kabila ne pouvait soupçonner que de lugubres l'atteignent dans son bunker résidentiel.

Aussi, la faiblesse actuelle de l'opposition politique, la du potentiel de l'opposition armée, l'usure des populations pour éventuel soulèvement de rues et la passivité de la internationale ne peuvent signifier un empêchement catégorique surgissement d'une force occulte insoupçonnée pour plonger le dans des issues non souhaitées par les uns et les autres.

Après la publication du calendrier électoral, qu'on y prenne dans le sens de laisser le jeu démocratique se dérouler pour ne pas soumettre la République Démocratique du Congo à des politiques incertains boutiqués dans des officines extérieurs par les Congolais. Car pour ces derniers, aucune impasse dans les Pays du Tiers Monde n'est insoluble et quel qu'en soit prix à payer.

Initiateur du mouvement citoyen « Congolais débout », Sindika qui s'en remet au respect de la Constitution et de l'Accord de saint Sylvestre, vient de rallonger la liste de ceux qui rejettent calendrier électoral publié le dimanche 5 novembre dernier par Ceni. Pour lui, la Commission électorale nationale indépendante aux manœuvres dilatoires pour octroyer une année de plus à Kabila dont le deuxième et dernier mandat légal a pris fin le décembre 2016.

Face à la situation, il appelle les Congolais à la résistance et invite à ne plus laisser le temps à une nouvelle dictature s'installer en RDC. Pour cela, il leur demande de s'en tenir à la date du 31 décembre 2017, celle consacrée dans l'Accord de Saint Sylvestre que le régime de Kinshasa n'a pas vouou, appliquer.

Voilà pourquoi, dans un message fait en français et en lingala, invite le peuple congolais à manifester son opposition à prolongation des institutions en place par des moyens pacifiques démocratiques. Pour ce faire, il recommande à ses compatriotes procéder tous les samedis dans la nuit par un concert des casseroles,

des sifflets, des klaxons et autres vuvuzelas en vue de signifier régime en place que le peuple n'en veut plus. C'est ce qu'il opération «Trompette de Jéricho», en référence à l'histoire du peuple juif en route vers la terre promise, en l'occurrence Canaan,

après des années de souffrance endurée en Egypte. Le rêve de Dokolo est de lier l'histoire du peuple congolais chrétien à celle du peuple juif.

On rappelle que depuis le lancement en août 2017, à Paris, mouvement citoyen « Congolais debout », Sindika Dokolo ne cesse multiplier des appels à la résistance au peuple congolais, reconquérir le pouvoir que tente de lui confisquer le régime en à Kinshasa qu'il accuse de vouloir instaurer une nouvelle dictature.

Son message va de la désobéissance civile à la mobilisation de toute la population congolaise à l'échéance du 31 décembre 2017, date prévue pour la tenue d'élections aux termes de l'Accord du 31 décembre 2016.

S'inspirant de durs sacrifices consentis par le peuple hébreux, route vers la Terre promise, Sindika Dokolo lance l' «Trompette de Jéricho». Celle-ci consiste à amener tous les sur l'ensemble du territoire national, à manifester par des pacifiques leur indignation, leur colère, à travers un grand des casseroles, des klaxons, des applaudissements, sifflets vuvuzelas jusqu'à faire tomber les murs de la dictature qui semble nouveau s'installer au pays.

« L'heure est grave, très grave », déclare-t-il avant de dans des termes plus tranchants : «Comme nous venons de l'apprendre la bouche de Monsieur Nangaa, et comme nous nous en doutions depuis un bon moment, Monsieur Kabila a décidé de se maintenir par force et en violation de la Constitution pour encore une année ».

Face à la situation, la position du mouvement citoyen « Debout » se veut claire et nette « Nous n'aurons plus à partir du décembre 2017, les institutions actuelles car elles autont toute la légalité supplémentaire que leur avait conféré l'Accord de Saint Sylvestre. Et tout logiquement leurs animateurs ayant notre pays, affaibli notre République, détruit notre démocratie, mériteront plus d'être obéis par notre peuple».

Nangaa fait le jeu la majorité

Concernant le calendrier électoral publié par la Ceni qu'il rejette l'instar d'autres leaders aussi bien membres de l'opposition que de la société civile, il pointe un doigt accusateur à l'endroit président de cette institution d'appui à la démocratie Nangaa.

Sindika Dokolo est d'avis que le président de la Ceni agit sous dictée de la majorité au pouvoir. Il voit, à travers le publié le dimanche 5 novembre 2017, une main noire de la majorité pouvoir pour rallonger davantage le mandat hors terme du Kabila.

Par cette façon d'agir, estime-t-il, Corneille Nangaa minimise portée de l'organe qu'il est appelé à animer, dont la mission technique. Il préfère se faire dicter des orientations à prendre passant à côté de la plaque. « Pour nous, c'est une question d' organe technique».

En outre, il estime qu'en instrumentalisant un organe qu'est la Ceni, la majorité est en train d'amener son Autorité à renier le serment qu'il avait prêté devant le peuple congolais, pas Corneille Nangaa qui n'a pas été élu par le peuple.

« Dès lors, nous au niveau de Congolais Debout, toujours dans convictions avec nos valeurs de mener des actions dans le respect l'intégrité des biens et des personnes, de manière pacifique, allons participer à toutes les manifestations organisées par forces sociales et politiques de résistance, afin que monsieur entende la voix de la raison ». Telle est l'option levée après constat malheureux selon lequel l'actuel chef de l'Etat ne quitter le pouvoir. « Le problème du Congo, c'est notre avenir », soutient-il, tout en excluant entretemps tout recours à la force faire triompher la démocratie.

Il promet ainsi de mener sa lutte pour l'alternance démocratique manière pacifique jusqu'au triomphe de la volonté populaire.

La misère dans laquelle croupit la majorité des Congolais renforcer davantage son combat, surtout face au paradoxe d' « un potentiellement riche, mais le peuple croupit dans une indescriptible ».

L'initiateur de « Congolais Debout » trouve l'explication à paradoxe dans la mauvaise gestion de la gouvernance du pays par qui sont aux affaires. « Nous sommes un pays riche, mais nous dirigés malheureusement par des gens qui n'ont pas pris conscience l'importance de leur tâche et nous ont amenés avec tout le pays bord du précipice où il se trouve aujourd'hui ».

Au peuple de reprendre ses responsabilités

Après l'analyse, Sindika Dokolo se dit convaincu que seul le peut sauver le pays. Il croit en la capacité du peuple congolais dresser son front pour bâtir un pays plus beau qu'avant, qu'inscrit dans l'hymne national. Ainsi pour Sindika Dokolo : le est donc arrivé pour que le peuple congolais se lève comme un homme pour donner un nouvel élan à ce pays qui se meurt.

Comme on peut le constater, à une cinquantaine de jours de la fin l'année 2017, les tensions ne font que monter sur la scène politique.

La fin de l'année promet d'être très mouvementée. Et l'après 2017 s'annonce tout aussi agité.

L'union fait la force, dit un vieil adage. Pour parvenir au résultat, Sindika Dokolo dit s'associer ou porter son soutien à toutes actions des forces sociales et politiques acquises au changement. Parce que, explicite-t-il, l'opération « Trompette de Jéricho » vise éveiller la conscience nationale, en vue d'obtenir l' démocratique tant souhaitée par le peuple.

Congo-Kinshasa

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