22 Novembre 2017

Tunisie: Pour un traitement plus efficient des problématiques environnementales

Il s'agit selon les organisateurs de grands noms de la recherche et de jeunes chercheurs de diverses disciplines des sciences de l'environnement ayant traité des problématiques intéressant spécialement la région euro-méditerranéenne : «Nous mettrons à profit l'opportunité exceptionnelle de la présence de cette prestigieuse assemblée pour un lancement solennel du deuxième volume d'Emjei publié avec le soutien de l'Université de Sfax et l'Association Université Environnement (Aue)», se félicite le Pr Hamed Ben Dhia, rédacteur en chef exécutif de la revue au nom de toute l'équipe.

Pour sa part, le Pr Mohamed Ksibi, président d' Emjei 2017, précise que l'objectif des organisateurs est «de rapprocher les chercheurs basés sur les deux rives de la Méditerranée en vue de renforcer la dynamique d'échange scientifique et de dialogue autour de l'intégration environnementale et du développement durable dans la région euro-méditerranéenne».

En d'autres termes, la conférence se donne pour mission d'explorer et de rendre compte des domaines de recherche novateurs susceptibles d'ouvrir de nouvelles perspectives pour une meilleure compréhension des problématiques environnementales dans un contexte euro-méditerranéen. «Le but de cette conférence est aussi de proposer un panorama des dernières avancées scientifiques en matière d'innovation dans le domaine des sciences de l'environnement en général», comme le souligne son président.

Le programme scientifique de la conférence, marquée par la présence de 450 participants venus de 50 pays différents, comme l'indiquent les confirmations déjà reçues, se répartit sur 16 conférences plénières et 10 thématiques scientifiques qui seront étudiées au cours de 20 sessions orales et 16 sessions poster.

Au cours de la dernière journée de la conférence, le samedi 25 novembre, six ateliers seront organisés sur quelques sujets d'actualité, à savoir «L'exploration des eaux souterraines dans le système solaire», «Les ressources en eau douce et l'effet du changement climatique», «Le comment réussir un article scientifique», «Les parasites transmis par l'eau et les maladies parasitaires» et «Vers une approche d'intégration durable de l'environnement : cas d'étude la ville de Sfax».

A noter que la revue internationale «Euro-mediterranean journal for environmental integration» est la première publication scientifique anglophone dans la région Mena et la deuxième du genre à l'échelle africaine.

Au cours de la cérémonie de célébration de la sortie de son premier volume, en janvier 2017,la revue a été présentée ainsi : «C'est une publication qui a pour objectif majeur la valorisation des produits scientifiques de la région euro- méditerranéenne en matière d'intégration environnementale, en réservant une place spéciale pour les jeunes et leur production originale de qualité. Il s'agit aussi de doter notre paysage universitaire de plus de visibilité, de crédibilité et de notoriété académique, en tant que partenaire du développement innovant».

Le premier volume du journal qui tenait à se doter de tous les gages de sérieux et de crédibilité a compté une dizaine d'articles soumis à une sélection rigoureuse, voire sévère. Les conditions strictes imposées aux soumissionnaires ont valu à la publication l'intérêt significatif porté par 160 reviewers appartenant à une cinquantaine de pays lesquels se sont portés volontaires pour l'évaluation des soumissions reçues, soumissions dont le nombre a, d'ailleurs, dépassé la centaine en quelques mois seulement.

Ceci sans compter «la satisfaisante résonance géographique dans la mesure où les soumissions nous sont parvenues de vingt pays différents tandis que la sélection des publications s'est faite sur la base de critères en conformité avec les normes et les standards internationaux», comme s'en sont réjouis le Pr Hamed Ben Dhia ainsi que l'ensemble de l'équipe de la revue et le président de l'Association université et environnement, l'homme d'affaires Ahmed Jammoussi, partenaire à part entière dans cette dynamique de construction collégiale du projet de création de la publication.

Il a été annoncé aussi au mois de janvier 2017 que le taux d'acceptation des soumissions était de l'ordre de 25%, sachant que pour la dizaine d'articles publiés, «l'équipe de rédaction avait fait appel à 347 contributeurs de différents niveaux, sachant que ces données de base ont fait état de 402 collaborateurs entre reviewers et éditeurs dont des Africains subsahariens et une quarantaine de rewiers nord-américains, ce qui constitue pour nous une surprise agréable», a signalé le Pr Mohamed Ksibi, rédacteur en chef du journal.

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