7 Décembre 2017

Congo-Kinshasa: Le pavé des ministres de Tshibala - Le projet de loi électorale adopté à l'Assemblée nationale serait un faux

Photo: LepotentielOnline
Caricature sur la loi électorale en RDC

Adopté aux petites heures de lundi 4 décembre de la matinée, pendant que nombre de leurs collègues députés nationaux dormaient paisiblement chez eux, mains et poings liés, le projet de révision de la loi électorale par l'Assemblée nationale continue de soulever vagues d'indignation dans le microcosme politique congolais.

Hier, des personnalités politiques et de la Société civile dans ses structures spécialisées ont donné de la voix, dénonçant le caractère discriminatoire et liberticide de ce projet de loi électorale dont mise en œuvre conduirait irrémédiablement la plupart des partis politiques à la disparition, et signerait l'arrêt de mort des leaders de petites formations politiques dites « de mallettes » et autres candidats indépendants.

Aujourd'hui révoltés, des ministres issus de l'Opposition, membres gouvernement Tshibala, sont montés pour leur part au créneau fustiger le caractère faux de la copie adoptée par l' nationale, qui, selon des indiscrétions des uns et des autres, serait pas la copie originale discutée au Conseil des ministres et le Premier ministre Tshibala avait déposée au bureau de la basse. Ces révélations faites par bon nombre de ces ministres,

dévoilent au grand jour, des manœuvres de fraude d'Etat dont auteurs se dissimuleraient dans la chaîne de distribution courriers officiels. Et qui seraient animés de l'intention de le bon fonctionnement des institutions républicaines, en semant confusion dans les esprits et en suscitant la méfiance dans les milieux politiques.

Comment comprendre qu'au moment où la crise politique en RDC, de plus en plus des proportions alarmantes à l'approche de la fin petite transition consensuelle convenue entre l'Opposition et Majorité présidentielle sous l'égide de la CENCO, dans le cadre l'Accord de la Saint Sylvestre, l'Assemblée nationale soit « piégée »

avec un texte différent de celui largement discuté dernièrement Conseil des ministres ? Pourquoi en veut-on aux micro politiques, et aux candidats indépendants ? Pourquoi avec affaire de « seuil », on veut dresser les petites politiques contre les institutions et provoquer des manifestations rue ?

On signale que ces questions de brûlante actualité ont figuré au de l'entretien qu'une délégation des ministres Tshibala conduite le ministre d'Etat en charge des Transports et Voies communications, José Makila Sumanda, a eu le mardi 5 décembre2017,

avec le président du Conseil national de suivi de l'Accord du décembre, Joseph Olenghankoy, et dont la primeur a été réservée chef de l'Etat.

Dans les couloirs de cet organe d'appui à la démocratie, on toutefois entendre qu'à la lumière de toutes les plaintes qui cessent de s'entasser sur la table de Joseph Olenghankoy, l'on faire non seulement toute la lumière sur cette ténébreuse affaire fraude d'Etat, mais exige une enquête parlementaires pour l'itinéraire de ce courrier ultra-sensible, pour localiser le faible qui a favorisé le dysfonctionnement de la chaîne transmission des courriers officiels, afin de démasquer les auteurs l'introduction d'une fausse copie.

Une fois identifiés, ces quels que soient les niveaux de leurs responsabilités, devraient l'objet des poursuites judiciaires en règle.

Car, l'opinion nationale scandalisée, et les milieux de la congolaise indignée, tout comme les partenaires de la RDC accompagnent le processus électoral de notre pays, connaître toute la vérité, avant que soit réparé le des services administratifs de l'Etat qui menace de jeter le feu poudres. Et si par malheur, cette loi adoptée nuitamment, promulguée dans son format douteux, elle installerait un grand au sein de l'opinion nationale.

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