3 Janvier 2018

Tunisie: Sus aux circuits parallèles !

Sur le plan législatif, la loi de 2005, qui régit le secteur, est en train de tuer à petit feu les bijoutiers et les orfèvres.

Cette loi pénalise, à titre d'exemple, les bijoutiers qui ont acheté ou vendu de l'or cassé par une amende de 20 mille dinars et deux ans de prison. L'application de cette réglementation a porté un coup dur à l'activité commerciale autorisée et ouvert la porte au trafic, à la contrebande et à la vente illégale de l'or cassé sur des circuits parallèles qui échappent à tout contrôle. «Cette loi est vraiment absurde et doit être revue le plus tôt possible, tempête M. Mhadhebi. Elle ne sert l'intérêt de personne. Il faut adopter des lois plus souples, associer les gens de la profession aux décisions qui concernent le secteur et supprimer l'article 35 afin que le secteur puisse rebondir».

Il y a lieu de souligner qu'un appel a été lancé aux autorités afin d'organiser une réunion, sous l'égide de la présidence du gouvernement avec la participation de la Direction générale des douanes ; des ministères concernés, dont ceux des Finances, du Tourisme, du Commerce, la Banque centrale de Tunisie (BCT), ainsi que des représentants du corps de la profession dans l'espoir de trouver une issue à la crise.

Tunisie

L'Algérie surprend la Tunisie

Les déceptions se sont poursuivies dans les jeunes catégories des sélections nationales avec… Plus »

Copyright © 2018 La Presse. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour toute modification, demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.