11 Janvier 2018

Burkina Faso: Ministère de la Culture - Le Synatract revient à la charge

Selon le secrétaire général du Synatract, Mohamed Lamine Ouédraogo, le gouvernement avait pris l'engagement de mettre les travailleurs du ministère de la Culture dans de meilleures conditions de travail. «Des engagements qui devraient être exécutés depuis le 31 décembre de l'année écoulée avant même le discours du président du Faso».

Il était question de la dotation de locaux convenables, la mise en place de la connexion internet et le fonctionnement des organes consultatifs.

Aussi, à l'en croire « Il y avait une indemnité spécifique qu'on devrait avoir avant le 31 décembre et jusqu'à présent rien n'est fait. Les engagements pris par le gouvernement n'ont toujours pas été respectés».

De ses explications, il ressort qu'il ne reste qu'un décret à signer. «Le ministre de la Fonction publique a signé. Le Premier ministre et le ministre de la Fonction publique ont donné leur quitus.

On nous a fait savoir que le dossier est au niveau de madame le ministre de l'Economie, des Finances et du développement. Depuis lors, il n'y a pas de suite et on ne sait vraiment pas quelle est l'intention» a dit le Sg du Synatract.

A la question de savoir s'il y a eu un dialogue entre le syndicat et les autorités, le secrétaire général du Synatract a indiqué que le dernier date du lundi 8 janvier 2018.

Pour lui, cette rencontre en présence du ministre de tutelle, d'un représentant du ministère de la Fonction publique et un du ministère des Finances a «accouché d'une souris».

S'agissant des nominations d'attachés culturels dans les représentations diplomatiques, le Synatract réclame la paternité de ces postes.

«Il y a des textes règlementaires qui ont été pris et qui attribuent ce poste aux travailleurs du ministère de la Culture. On ne peut pas mettre un travailleur d'un autre domaine à ce poste. Pour nous, il y a de l'amalgame qui ne s'explique pas» a souligné M. Ouédraogo.

Sur la question d'un éventuel débrayage, le syndicat dit rester ouvert au dialogue jusqu'à ce que les décisions soient prises. «Nous privilégions le dialogue jusqu'à ce que tout rentre dans l'ordre et tout dépendra de ce que le gouvernement nous proposera.

On n'a pas à décider de nous-même. Nous leur donnons une large plage afin qu'ils discutent pour que des actions puissent être imaginées avant d'être décidées» a affirmé M. Ouédraogo.

Le Synatract tout de même demande au gouvernement de faciliter leurs conditions de travail afin qu'ils puissent mener convenablement leurs missions.

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